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Les maladies cardiovasculaires sont responsables de 32 % de la mortalité totale au Brésil, principalement en raison des maladies cerebrovasculaires et coronariennes. Les facteurs épidémiologiques et socio-économiques jouent un rôle clé dans la distribution, la gravité et la gestion de la maladie coronarienne, et le fardeau est plus important dans les régions sud-est et sud du pays, avec une mortalité plus élevée dans les populations à faible revenu. La structure de santé brésilienne est divisée en deux systèmes complémentaires - public et privé - mais 75 % de la population est couverte exclusivement par le système public. Certaines institutions brésiliennes offrent des soins à la pointe de la technologie aux patients atteints de maladies coronariennes aiguës et chroniques, mais les inégalités régionales en matière de soins médicaux restent significatives. Des politiques nationales devront être mises en œuvre pour lutter contre les facteurs de risque, assurer des stratégies de prévention primaire, y compris une assistance sur les médicaments ayant des effets protecteurs connus, des domaines à aborder à la fois par le secteur de la santé privé et public. Enfin, d'importants investissements devront être réalisés pour améliorer les soins tertiaires, réorganiser les systèmes de soins pour les patients aigus et surtout garantir un accès rapide et une continuité des soins cardiaques et des stratégies de prévention secondaire pour l'ensemble de la population.
Polanczyk et al. (Mar) ont étudié cette question.
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