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Contrairement à la majorité des espèces animales, les plantes sont des organismes sessiles et sont donc constamment confrontées à des perturbations environnementales. Au cours des dernières décennies, nos connaissances sur la manière dont les plantes perçoivent les stimuli environnementaux ont considérablement augmenté, par exemple, les mécanismes de transduction des stimuli de stress environnementaux en cascades de signalisation cellulaire et en réseaux de transcription génique. De plus, il a récemment été démontré que les plantes peuvent se souvenir des événements environnementaux passés et peuvent utiliser ces souvenirs pour aider à leurs réponses lorsque ces événements se reproduisent. Dans cette mini-revue, nous nous concentrons sur les progrès récents dans la détermination des mécanismes épigénétiques utilisés par les plantes sous divers stress environnementaux. Les mécanismes épigénétiques sont désormais connus pour jouer un rôle vital dans le contrôle de l'expression des gènes par le biais de petits ARN, de modifications des histones et de la méthylation de l'ADN. Ceux-ci sont hérités à travers les divisions cellulaires mitotiques et, dans certains cas, peuvent être transmis à la génération suivante. Ils offrent donc un mécanisme possible pour les mémoires de stress chez les plantes. Des études récentes ont fourni des preuves indiquant que les mécanismes épigénétiques sont en effet essentiels pour les mémoires de stress et l'adaptation chez les plantes.
Kinoshita et al. (Mercredi) ont étudié cette question.
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