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Contexte et objectifs : À l'heure actuelle, les preuves concernant l'association entre les niveaux de cholestérol des lipoprotéines de haute densité (HDL-C) et l'aggravation de la pancréatite aiguë (AP) sont limitées. Cette étude visait à examiner la relation entre le niveau le plus bas de HDL-C pendant le séjour en unités de soins intensifs (USI) et l'aggravation de l'AP, et à déterminer le seuil optimal du niveau le plus bas de HDL-C. Méthodes : Les patients admis à l'USI de l'Hôpital provincial du Shandong pour AP entre 2015 et 2021 ont été inclus. Le niveau le plus bas de HDL-C pendant le séjour en USI a été défini comme la variable indépendante, et la progression ou non-progression vers une AP sévère (SAP) a été définie comme la variable dépendante. Des analyses univariées et multivariées ont été effectuées pour déterminer la relation entre les deux variables, et des courbes caractéristiques de fonctionnement du récepteur (ROC) ont été tracées pour analyser la capacité prédictive du niveau le plus bas de HDL-C pour la progression vers la SAP. Résultats : < 0,05). Après ajustement pour les covariables, le niveau le plus bas de HDL-C a montré une corrélation négative avec l'occurrence de la SAP, avec un risque relatif de 0,897 (intervalle de confiance à 95% : 0,827-0,973). L'aire sous la courbe ROC pour la prédiction de l'aggravation de l'AP par le niveau le plus bas de HDL-C était de 0,707, et le seuil optimal du niveau le plus bas de HDL-C était de 0,545 mmol/L. Conclusion : Un niveau de HDL-C d'au moins 0,545 mmol/L pendant le séjour en USI pourrait être un facteur protecteur indépendant contre l'aggravation de l'AP.
Ni et al. (Mercredi,) ont étudié cette question.