Résumé Le contexte sociopolitique québécois est marqué par deux entreprises politiques distinctes : d’une part, une modernisation de la Charte de la langue française , et d’autre part, une volonté d’établir un rapport de nation à nation avec les peuples autochtones dont le territoire se situe au Québec. Bien que compatibles en théorie, ces deux projets se retrouvent en tension dans la pratique. Cet article propose en ce sens une analyse critique de la notion de « langue commune » au coeur des politiques linguistiques québécoises. L’hypothèse générale est que cette idée repose sur une conception de la justice linguistique inadaptée à une société plurinationale comme le Québec.
Gosselin-Tapp et al. (Wed,) studied this question.