Abstract Cet article démontre que le manuscrit employé par Frobenius Forster en imprimant le De die iudicii de Bède dans les « Addenda et Supplenda » de sa grande édition des oeuvres d’Alcuin (1777) ne fut pas, comme l’on a généralement supposé, Vi ( Vienne , Österreichische Nationalbibliothek , Cod . 89 ; Saint-Amand et Salzbourg, s. ixin.), mais le manuscrit des poèmes d’Alcuin, aujourd’hui perdu, du Collège de Saint-Paul de Ratisbonne, datant du milieu du ix e siècle, qu’il avait employé pour le reste des « Addenda et Supplenda ». Le texte du De die iudicii dans ce manuscrit était étroitement apparenté à celui de Vi, mais contenait un grand nombre de corrections, quelques-unes uniques ou presque. Nous analysons ces corrections et démontrons qu’elles dérivent d’Alcuin, qui avait probablement connaissance d’un manuscrit anglais contenant des révisions de Bède lui-même. Dans un appendice, nous discutons les manuscrits, eux aussi perdus, employés dans l’ editio princeps de Mameranus (1550) et dans l’édition postérieure de Cassander (1556).
Ruurd Nauta (Wed,) studied this question.
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