Le TCF(£) repose sur un seul axiome de génération causale : l’univers est un poset localement fini engendré par lien, chaque lien portant un quantique élémentaire £ = 1. La toute première étape de génération admet exactement une distribution — Bernoulli(p) — car aucun espace métrique, champ ou espace de probabilité a priori n’existe au niveau 1. La suite Bernoulli → binomial → Poisson suit nécessairement. La fluctuation relative du processus de Poisson avec le paramètre λ = N donne δΛ(t) ~ 1/√N, récupérant le résultat de Sorkin–Surya par une voie indépendante. Combiné à la contribution déterministe de la finitude du domaine causal, cela donne l’équation fondamentale complète : Λ(t) = 1/N + δΛ(t), δΛ(t) ~ 1/√N Le terme 1/N est la mémoire exacte que le domaine causal conserve de sa propre finitude (Niveau 1). Le terme 1/√N est le vestige statistique de la variance primitive de Bernoulli, survivant sous forme de fluctuations quantiques au niveau 2. Le résultat de Sorkin–Surya n’est donc pas postulé mais dérivé. Le niveau 3 décrit les messagers (neutrinos, photon) comme des stabilisations statistiques de cette variance primitive. La prédiction de masse des neutrinos Σmν ≃ 0,15 eV est distinguable de ΛCDM à plus de 5σ par Euclid avant 2030.
SEBAN, ALAIN, LOUIS (Fri,) studied this question.