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A model which examined interrelationships among ecological setting, cultural adaptation and psychological differentiation was proposed. Details of each element of the model were discussed, and behavioural predictions were made. Specifically, hunters and gatherers, who were migratory and low in population density and food accumulation were expected to exhibit high levels of psychological differentiation in perceptual, social and affective areas of psychological differentiation. Conversely, sedentary peoples who were higher in population density and food accumulation were expected to exhibit lower levels of differentiation, while those peoples who were ecologically intermediate were expected to exhibit moderate levels. Sampling in Amerindian communities, and comparing these new data to previous African, Australian, and Eskimo data, led to the conclusion that higher levels of differentiation in perceptual, social and affective domains do indeed characterize hunters and gatherers. However, such differences within a single culture area were minimal. An examination of the cross-cultural stability of the concept of psychological differentiation suggested greatest internal consistency for hunters and gatherers, and less for sedentary peoples; constant relationships with socialization emphases were found, while variations in sex differences were related to features of socio-cultural stratification. Les auteurs proposent un modèle explicatif des relations qu'on observe entre l'écologie, l'adaptation culturelle et la différenciation psychologique. Ces trois composantes font l'objet d'une discussion détaillée qui conduit à certaines prédictions comportementales. Ainsi, peut-on s'attendre à ce que des populations vivant de la chasse et de la cueillette, donc migratrices et à faible densité démographique, atteignent des degrés élevés de différenciation psychologique dans les domaines perceptuel, social et affectif. Par contre, les sédentaires, groupes peu peuplés qui organisent une accumulation de réserves de nourriture, laisseraient apparaître un niveau inférieur de différenciation tandis que les populations écologiquement intermédiaires se situeraient à un échelon moyen de différenciation. En sélectionnant certaines communautés amérindiennes et comparant les résultats obtenus et des données précédemment recueillies dans des échantillons africains, australiens et esquimaux, les auteurs sont arrivés à la conclusion que des degrés élevés de différenciation dans les domaines perceptif, social et affectif sont effectivement caractéristiques des groupes de chasseurs et cueilleurs. Toutefois, les différences restent minimes à l'intérieur d'une měme zone culturelle. L'examen de la stabilité interculturelle du concept de différenciation psychologique suggère une consistance interne plus grande chez les chasseurs-cueilleurs que chez les sédentaires. Enfin, les variations observées dans les différences entre sexes sont à mettre en relation avec certaines caractéristiques de stratification socio-culturelle.
Berry et al. (Tue,) studied this question.