South Africa is a relatively dry country with an average rainfall of 500 mm yr−1. Although the occurrence of drought is the most general hydrological characteristic, floods are also not too infrequent. On average floods causing significant damage occur once every two years somewhere in the country, with larger and more extensive floods once every 10–15 years. Recent big floods occurred in 1974, 1988 and 2000. Due to deficiencies in policies and strategies to manage floods (and other disasters) effectively, a process was set in motion towards the end of the 20th century to develop a new comprehensive policy for disaster management to serve as a framework for policy and strategy development of all disasters including floods. This paper will focus on the latest approach to flood damage assessment and control in South Africa as part of a new flood management strategy and put it into perspective within the new management policy framework on disasters as well as the diverse expectations, circumstances and needs of formal and informal communities. Large-scale urbanisation and population increases have contributed (and are still doing so) to large numbers of people, especially the poor, settling and living in floodplains in and around urban areas. It increases the vulnerability of flooding for these communities. Soweto-On-Sea near Port Elizabeth and Alexandra in Johannesburg are cases in point. Where the expectations, needs and socio-economic circumstances of these people differ considerably from people living in formal communities, the approach to flood damage control planning and management should also be different. The differences and the adequacy with which those differences are provided for in the new policy and strategy framework, as well as possible solutions to overcome deficiencies, will especially be addressed in the paper. Copyright © 2006 John Wiley & Sons, Ltd. L'Afrique du Sud est un pays relativement sec avec des précipitations moyennes de 500 millimètres. Bien que la sécheresse soit la caractéristique hydrologique la plus générale, les inondations ne sont pas rares non plus. En moyenne, les inondations provoquant des dégâts significatifs se produisent tous les deux ans dans le pays, les plus massives et les plus graves tous les 10–15 ans. Les grandes inondations les plus récentes se sont produites en 1974, 1988 et 2000. En raison d'insuffisances dans les politiques et les stratégies de contrôle des inondations (et autres catastrophes), un processus a été mis en marche vers la fin du 20ème siècle pour développer une nouvelle politique d'ensemble qui serve de cadre général à la gestion de toutes les catastrophes y compris les inondations. Cet article est centré sur la dernière approche d'évaluation et de gestion des dégâts d'inondation en Afrique du Sud en tant qu'élément d'une nouvelle stratégie d'ensemble de lutte contre les inondations, à évaluer en fonction du nouveau cadre de gestion des catastrophes naturelles ainsi que des divers attentes et des besoins des communautés formelles et informelles du pays. L'urbanisation à grande échelle et l'augmentation de population ont contribué (et contribuent encore) à concentrer un grand nombre d'habitants sur les plaines d'inondation dans et autour des secteurs urbains. Ceci augmente la vulnérabilité de ces communautés aux inondations. Soweto-on-Sea près de Port Elizabeth et le quartier Alexandra de Johannesburg sont deux exemples de cette situation. Si les espérances, besoins et statuts socio-économiques de ces populations diffèrent considérablement de celles des personnes vivant dans les communautés formelles, la protection et la lutte contre les inondations devraient également être différentes. Ces différences, l'adéquation correspondante du nouveau cadre de politique et de stratégie, ainsi que de possibles solutions pour surmonter les insuffisances, sont tout particulièrement traitées dans cet article.
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Viljoen et al. (2006) studied this question.
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