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Comme dans tous les organismes vivants, la survie dans C. elegans nécessite une gestion adéquate des réserves énergétiques. Des écrans génétiques ont révélé que la régulation des graisses chez C. elegans implique un réseau complexe de gènes ayant des fonctions connues ou probables dans la sensation alimentaire, la signalisation neuroendocrine, l'absorption, le transport, le stockage et l'utilisation des graisses. Les voies métaboliques centrales des graisses et des sucres sont conservées chez C. elegans. Le flux à travers ces voies est modulé par des capteurs d'énergie cellulaires qui fonctionnent via des mécanismes de régulation transcriptionnelle et translationnelle. À son tour, les mécanismes neuroendocrins couplent les voies sensorielles et métaboliques, tandis que les voies neuromodulatrices influencent à la fois les processus métaboliques et les chemins de recherche/de consommation alimentaire. L'ascendance partagée des voies de régulation des graisses de C. elegans et des mammifères s'étend aux programmes de développement qui sous-tendent la capacité de stockage des graisses, malgré l'absence d'adipocytes dédiés, et aux gènes dont les homologues humains sont impliqués dans l'obésité. Cela suggère que de nombreuses voies de régulation des graisses nouvellement identifiées chez C. elegans jouent des rôles similaires chez les mammifères. C. elegans est particulièrement adapté à l'étude intégrée des mécanismes qui opèrent dans plusieurs tissus et qui déclenchent des réponses de rétroaction affectant des processus aussi divers que le métabolisme et le comportement.
Kaveh Ashrafi (Mon,) a étudié cette question.
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