RésuméOn a exécuté, dans un centre urbain de moyenne importance, un relevé général des comportements impliquant des blessures volontaires. Il a révélé un taux annuel d'au moins 730 sur 100,000 habitants. Environ la moitié des malades avaient été examinés par un médecin au cours du mois précédant la blessure volontaire; les trois quarts d'entre eux environ l'avaient été au cours des six mois précédents. C'est surtout de la part des médecins que les auteurs de blessures volontaires avaient reçu de l'aide. Beaucoup d'entre eux estimaient, cependant, n'avoir reçu qu'une aide minime. 60% des malades s'étaient déjà auparavant blessés volontairement et 64% d'entre eux avaient précédemment été soumis à des traitements psychiâtriques. Ces statistiques suggèrent que le médecin devrait être capable de diagnostiquer les dangers de blessure volontaire en se basant sur l'historique du cas, sur les problèmes du malade, et sur l'expérience acquise au cours des soins dispensés à ce dernier. Les statistiques suggèrent aussi que les soins médicaux préventifs dispensés, dans la collectivité, à la partie de la population présentant les tendances en question, sont insuffisants, et qu'une extension des services d'"intervention en cas de crise" s'impose.
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Johnson et al. (1973) studied this question.
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