The purpose of this study was to test the hypothesis that mothers with depressed mood would exhibit less optimal interaction than their nondepressed counterparts and that their infants would show similar deficits in interactional behavior. Twenty-two mothers and their 2-month-old infants were videotaped in to-minute free-play segments in a laboratory playroom, and their interactions were coded using both time-sampling and global clinical ratings of behavior. Mothers with depressed mood were judged significantly lower on overall positive interaction, Expressivity/Affective Involvement, and Responsivity/ Sensitivity than were nondepressed mothers. Infants of mothers with depressed mood were rated significantly lower than infants of nondepressed mothers on corresponding interaction domains. Mothers with depressed mood were also rated as more variable than nondepressed mothers along a continuum of withdrawal to controlling/intrusive behavior. Contrary to prediction, level of maternal stimulation and infant activity did not differ as a function of depression in maternal mood. We conclude that mild to moderate symptoms of maternal depression may have salient but selective effects on mother-infant interaction. Pour tester l'hypothèse selon laquelle les mères atteintes du blues postpartum feraient preuve d'une interaction moins optimale que leurs homologues non-déprimées et que leurs nourrissons feraient également preuve de déficits similaires dans leur comportement interactionnel, 22 mères et leurs nourrissons de deux mois ont été enregistrés à la caméra vidéo durant des segments de séances libres de jeu de 10 minutes dans une salle de jeu de laboratoire. Les interactions ont été codées en utilisant des évaluations globales cliniques de comportement et des évaluations échantillon-temps (“time-sampling”) de comportement. Les mères déprimtes ont été jugées comme ayant des niveaux nettement plus bas d'interaction positive générale, de Participation Affective/& Expressivité, et d'Affection/Sensibilité que les mères non-déprimées. Les nourrissons des mères déprimées ont reçu des évaluations beaucoup plus basses que les nourrissons de mères non-déprimées dans des domaines d'interaction correspondants. Les mères déprimées ont également été évaluées comme plus changeantes que les mères non-déprimées le long d'un continuum de retrait vers un comportment de contrǒle/intrusif. Contrairement aux prédctions, le niveau de stimulation maternelle et de l'activité du nourrisson n'a pas changé en tant que fonction de la dépression dans l'humeur maternelle. Nous conclusons que de légers À modérés symptomes de dépression peuvent avoir des effets saillants mais sélectifs sur l'interaction mère-nourrisson.
No takes yet. Share an insight, caveat, or question.
Hoffman et al. (1991) studied this question.
Synapse has enriched 5 closely related papers on similar clinical questions. Consider them for comparative context: