Overwintering virginoparae of the aphid Thecabius ffinis differ in many respects from the summer forms, but particularly in the accumulation of large lipid reserves. While the summer forms contain small amounts of several neutral lipids, quiescent individuals are found to contain large quantities of a very few. Offspring of a summer form female become quiescent if deposited and reared at a temperature of 8°, regardless of photoperiod. The developmental rate of quiescent forms collected from the field and placed in a 15° environment in the laboratory is slower than that of normal summer forms, although feeding and wax production begin almost immediately after the transfer has been made. RÉSUMÉ LATENCE ET RÉSERVE LIPIDIQUE CHEZ LE PUCERON PEMPHIGINE , THECABIUS AFFINIS Les virginipares hiberaants des souches anholocycliques du Puceron Thecabius affinis (Pemphigine) ne s'alimentent pas et ne produisent pas de cire. Leur contenu lipidique total est presque le double de celui des formes estivales. La Chromatographie en couche mince des extraits lipidiques obtenus des hibernants et des formes estivales montra que, tandis que les derniers contenaient de petites quantités de lipidcs comprenant plusieurs groupes de graisses, les premiers contenaient des quantités rclativement grandes d'un petit nombre de lipides, particulièrement des triglycérides et des phospholipides. L'accumulation de cette réserve de graisse ainsi que l'état latent, semblent être induits par les basses températures. Les descendants de virginipares estivales normales placés et élevés à une temperature de 8° au laboratoire, se mirent en latence en 1 à 3 semaines, habituellement au second ou au troisième Stade. Les formes latentes du second stade recueillies dans la nature et transférées dans une ambiance à 15° commeacèrent à s'alimenter et à produire de la cire presque immédiatement. Cependant, le taux de développement de ces insectes était plus réduit ainsi que le taux de reproduction lorsque commençait la larviposition. On ne sait pas encore si la température agit directement sur les insectes et induit la latence, ou si elle agit indirectement par l'intermédiaire de la piante hôte.
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O. R. W. Sutherland (1968) studied this question.
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