We conducted a survey using an experimental design to identify how and to what extent specific personal and case factors affect clinicians' judgments about sexual abuse allegations. We drew a stratified random sample of 1,635 United States clinicians from national directories of clinical social work, pediatrics, psychiatry and psychology. Six hundred and fifty-six completed questionnaires were obtained, yielding a 42% response rate. We asked each subject to read and rate, on a 6 point scale, 16 vignettes alleging sexual abuse. The scale ranged from 1 (very confident it did not occur), to 6 (very confident it did occur). On average, respondents were “slightly confident sexual abuse had occurred” (M = 4.03; SD = 0.6). This finding was significantly different from a mean of 3.50, which is the expected null result. Seven case factors affected credibility ratings at the .01 level: perpetrators' race (Caucasians viewed as perpetrators more than minorities); perpetrators' relationship to victim (family members more often seen as perpetrators); victims' race (minorities more credible as victims); victims' affect (those showing negative affect more believable); age (younger victims more often seen as victimized): behavioral changes in the victim; and perpetrator's history of substance abuse. Six clinician factors were significant at the .05 level: age (younger clinicians were more credulous), gender (females more credulous), discipline (clinical social workers more credulous), theoretical orientation (family systems oriented more credulous) and personal history of sexual or physical abuse (abuse history more credulous). Nous avons effectué une étude utilisant un modèle expérimental pour identifier comment et dans quelle mesure des facteurs personnels et des facteurs liés aux cas influencent les jugements cliniques en ce qui concerne les accusations d'abuse sexuel. Nous avons abtenu un échantillon stratifié at random de 1635 cliniciens aux Etats Unis à partir des registres nationaux d'assistance sociale, de pédiatrie, de psychiatrie et de psychologie. Nous avons demandéà chaque sujet de lire et de côter sur une échelle de six points, 16 vignettes concernant l'abuse sexuel. L'échelle allait de 1 = “très confiant qu'il n'a pas eu lieu” à 6 = “très confiant qu'il a eu lieu.” En moyenne les participants étaient “à peu près sûr que l'abus sexuel avait eu lieu” (M = 4.03; SD = 0.6). Cette donnée était significativement différente d'une moyenne de 3.50, qui correspond au résultat nul attendu. Sept facteurs liés aux cas influencaient les évaluations de crédibilité au niveau 0.01 : la race de l'auteur (Les Caucasiens étaient plus perçus comme des auteurs potentiels que les minorités); la relation de l'auteur à la victime (les membres de la famille sont plus perçus comme des auteurs d'abus); la race de la victime (les minorités plus crédibles en tant que victimes); les sentiments de la victime (les victimes montrant des sentiments négatifs étaient plus crédibles); l'age (les victimes jeunes sont plus souvent veçues comme victimisées); les changements comportementaux chez la victime, et l'utilisation de drogue par l'auteur potentiel de l'abus. Six facteurs liés aux clinicens étaitent significatifs a un niveau 0.05: l'age (les cliniciens jeunes étaient plus crédules), le sexe (les femmes étaient plus credules), la discipline (les assistants sociaux etaient plus credules), l'orientation théorique (les thérapeutes familiaux étaient plus crédules) et l'histoire personelle (antécédents de maltraitance ou d'abus sexuel plus crédules). Six cent cinquante six questionnaires remplis ont été obtenu, correspondant à un taux de réponse de 42 pourcent. Se realizó una encuesta utilizando un diseño experimental para identificar como y hasta que punto afectan al clínico los factores personales y las caracteristicas del caso en los alegatos de abuso sexual. Se obtuvo una muestra al azar y estratificada de 1,635 clínicos de Estados Unidos de directorios nacionales de trabajo social, pediatría, psiquiatría y psicología. Seiscientos cincuenta y seis cuestionarios completos fueron obtenidos, dando una tasa de respuesta de un 42%. Se le pidió a cada sujeto que leyera y evaluara, en una escala de 6 puntos, 16 vignettes de supuestos abusos sexuales. La escala iba de 1 = “muy seguro que no ocurrió,” hasta 6 = “muy seguro que sí ocurrió” (M = 4.03; SD = 0.6). Esta hallazgo fue significativamente diferente de la media de 3.50 que es el resultado esperado. Siete factores del caso afectaron la credibilidad de las evaluaciones a un nivel de 0.01: la raza del perpetrador (los caucásicos eran más considerados como perpetradores que las minorías); la relación del perpetrador con la víctima (los miembros de la familia eran vistos más como perpetradores); afecto de la víctima (los que mostraban afecto negativo eran más confiables); edad (víctimas más jóvenes eran consideradas con mayor frecuencia como víctimas); cambios conductuales en la víctima; y la historia del perpetrador de abuso de sustancias psicoativas. Seis factores de los clínicos fueron significativos nivel de 0.05: edad (los clínicos más jóvenes eran más crédulos); sexo (las mujeres eran mas credulas); disciplina (las trabajadoras sociales eran mas credulas); orientación teórica (los terapistas de familia sistémicos eran mas credulos) e historia personal de abuso fisico o sexual (los que tienen historia de abuso eran más crédulos).
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Jackson et al. (1993) studied this question.
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