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La prévalence du syndrome métabolique est la plus élevée chez les adultes hispaniques. Cependant, les études explorant le syndrome métabolique chez les jeunes hispaniques en surpoids font défaut. Les sujets étaient 126 enfants en surpoids (âgés de 8 à 13 ans) ayant des antécédents familiaux de diabète de type 2. Le syndrome métabolique était défini comme la présence d'au moins trois des éléments suivants : obésité abdominale, faible cholestérol des lipoprotéines de haute densité (HDL), hypertriglycéridémie, hypertension et/ou intolérance au glucose. La sensibilité à l'insuline a été déterminée par le test de tolérance au glucose par voie intraveineuse échantillonné fréquemment et par modélisation minimale. La prévalence de l'obésité abdominale, du faible cholestérol HDL, de l'hypertriglycéridémie, de l'hypertension systolique et diastolique, et de l'intolérance au glucose était respectivement de 62, 67, 26, 22, 4 et 27 %. La présence de zéro, un, deux ou trois caractéristiques ou plus du syndrome métabolique était respectivement de 9, 22, 38 et 30 %. Après contrôle pour la composition corporelle, la sensibilité à l'insuline était positivement liée au cholestérol HDL (P < 0,01) et négativement liée aux triglycérides (P < 0,001) et à la pression artérielle systolique (P < 0,01) et diastolique (P < 0,05). La sensibilité à l'insuline diminuait significativement (P < 0,001) à mesure que le nombre de caractéristiques du syndrome métabolique augmentait. En conclusion, les jeunes hispaniques en surpoids ayant des antécédents familiaux de diabète de type 2 présentent un risque accru de maladies cardiovasculaires et de diabète de type 2, ce qui semble être dû à une diminution de la sensibilité à l'insuline. L'amélioration de la résistance à l'insuline pourrait être cruciale pour la prévention des maladies chroniques dans cette population à risque.
Cruz et al. (Thu,) ont étudié cette question.