Key points are not available for this paper at this time.
La gestion intégrée des mauvaises herbes (GIM) peut être définie comme une approche holistique de la gestion des mauvaises herbes qui intègre différentes méthodes de contrôle des mauvaises herbes pour donner à la culture un avantage sur celles-ci. Elle est pratiquée à l'échelle mondiale à des niveaux d'adoption variables d'une ferme à l'autre. La GIM a le potentiel de limiter les populations de mauvaises herbes à des niveaux gérables, de réduire l'impact environnemental des pratiques de gestion des mauvaises herbes individuelles, d'augmenter la durabilité des systèmes de culture et de réduire la pression de sélection pour la résistance des mauvaises herbes aux herbicides. Il existe un certain débat quant à savoir si les programmes de contrôle des mauvaises herbes par herbicides simples ont maintenant évolué vers des systèmes de culture GIM plus diversifiés. Étant donné l'évolution rapide et la propagation des mauvaises herbes résistantes aux herbicides et leurs conséquences négatives, on pourrait prédire que la recherche sur la GIM est actuellement une activité prédominante parmi les scientifiques des mauvaises herbes. Ici, nous examinons le niveau d'activité de recherche consacré aux techniques de contrôle des mauvaises herbes et à l'assemblage des techniques de GIM dans les systèmes de culture, comme en témoignent les publications d'articles scientifiques de 1995 au 1er juin 2012. Les auteurs des États-Unis ont publié plus d'articles liés aux mauvaises herbes et à la GIM que les auteurs de tout autre pays. Lorsque les articles sur la GIM ont été pondérés en proportion de la population du pays, des terres arables ou de la production agricole, les auteurs de Suisse, des Pays-Bas, de Nouvelle-Zélande, d'Australie et du Canada étaient les plus en vue. Des preuves considérables existent montrant que la recherche sur les stratégies de gestion des mauvaises herbes non herbicides ainsi que sur les stratégies intégrant d'autres systèmes de gestion des mauvaises herbes avec l'utilisation d'herbicides a augmenté. Cependant, les articles publiés sur le contrôle chimique éclipsent toujours toute autre méthode de gestion des mauvaises herbes. Cette emphase continue de freiner le développement de la science des mauvaises herbes en tant que discipline équilibrée.
Harker et al. (Ven,) ont étudié cette question.