The relationship between initial Somatic Cell Count (SCC) and time to first clinical mastitis was estimated from data including 20,422 Holstein heifers, without clinical signs of mastitis during the first month of lactation and with a first test day SCC lower than 400,000 cells/ml. Number of days from 35 days after first calving to first clinical mastitis event in first or second lactation was studied using survival analysis methodology, allowing for censored data. The model included the effects of SCC and milk yield at first test, herd-year, calving month, and lactation stage. Separate analyses were also performed for subsets of herds with low or high mastitis frequency and SCC. The risk of first clinical mastitis was highest around the second calving, in lactations starting in summer, and for high-yielding cows. The probability of clinical mastitis occurring increased continuously as initial SCC increased. The same pattern was observed in herds with low or high SCC level. In herds with the lowest mastitis frequencies, relationship between initial SCC and mastitis occurrence was weakest. But in all situations, results indicated that cows with the lowest initial SCC had the lowest risk for first clinical mastitis, without any intermediate optimum. Résumé La relation entre comptage de cellules somatiques initial (SCC) et le risque de première occurrence de mammite clinique est analysée dans un échantillon de 20,422 vaches primipares de race Holstein, sans mammite clinique au cours du premier mois de lactation et avec un premier comptage cellulaire inférieur à 400,000 cellules par ml. L’intervalle de temps jusqu’à la première mammite clinique survenant en première ou seconde lactation, exprimé en nombre de jours entre 35 jours suivant le premier vêlage et la date du premier cas clinique, fait l’objet d’une analyse de survie. Cette méthodologie permet d’inclure les données censurées. Le modèle prend en compte les effets de la concentration cellulaire et du niveau de production au premier contrôle, de la combinaison troupeau-année, du mois de mise bas et du stade de lactation. Les analyses sont menées sur l’ensemble de l’échantillon ainsi que sur des groupes de troupeaux à haute ou basse fréquence de mammite clinique, ou de niveau cellulaire haut ou bas. Le risque de mammite clinique apparaı̂t supérieur autour du second vêlage, pour les lactations débutant en été, ainsi que pour les fortes productrices. La probabilité de mammite clinique augmente de façon monotone avec la concentration cellulaire au premier contrôle dans l’échantillon global et dans les groupes définis sur la base du niveau cellulaire. Dans les troupeaux avec une fréquence faible de mammite clinique, la relation entre SCC initial et occurrence de mammite est plus faible. Mais dans tous les cas, les résultats indiquent que les vaches avec le niveau cellulaire initial le plus bas présentent le risque le plus faible de mammite clinique, et qu’il n’y a pas d’optimum intermédiaire.
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Rupp et al. (2000) studied this question.
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