Une étude comparer entre une série de vingt-quatre qui se sont tailladé le poignet et un groupe de contrôle qui ont voulu s'empoisonner a permis de dépister plusieurs différences significatives. Ceux qui s'étaient entaillés le poignet étaient plus jeunes et leurs actes étaient d'une létalité plus faible. Ils sont peu susceptibles d'avoir déjà posé des gestes suicidaires. Ils se plaignent rarement de dépression, mais surtout d'un sentiment de “vide” et de tension. Ils sont sujets à des changements d'humeur subits et imprévisibles, ce qui se traduit par une forte tendance de la part des médecins, à diagnostiquer des désordres de la personnalité en termes souvent péjoratifs. Ces patients ont souvent des intérêts médicaux importants ou des occupations paramédicales. Plusieurs d'entre eux se plaignent de symptômes d'inappétence (anoxérie ou excès d'appétit ou encore des combinaisons de l'une et de l'autre), d'usage de la drogue ou d'abus de l'alcool; ils sont portés aux troubles sexuels, à l'angoisse, à la promiscuité. Ils éprouvent plus fréquemment des réaction négatives à la puberté et à la menstruation; ils sont issus de foyer désuni et ont souffert de carence parentale. Une proportion de ce groupe éprouve des difficultés dans la communication verbale. Une tendance marquée à s'évader de l'hôpital se retrouve chez les malades hospitalises pour automutilation. La réaction typique est la suivante: une fois la blessure infligée, et après une période de dépersonnalisation suivit de détente et de repersonnalisation provoquée par le saignement, le patient n'éprouve aucune douleur.
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Michael A. Simpson (1975) studied this question.
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