Andhra Pradesh has a high incidence of childlessness, compared to the rest of India. This paper is based on a study that explored the psychosocial consequences of childlessness in Ranga Reddy district, Andhra Pradesh, India in 1998, and describes the extent and kinds of infertility treatment sought. Currently married women aged 20 years or more who had been married for at least three years with no live birth were included; the rate ofchildlessness was five per cent On average, they started allopathic treatment and visits to holy places after three years of not having a baby. A large majority sought allopathic treatment first, and only tried other sorts of treatment prayer, rituals and traditional treatments when this did not work or cost too much. About ten per cent had adopted children and others would consider it in future. For a minority of women, there was a risk of divorce and husbands marrying a second wife to have children. Two-thirds of the women experienced violence from their husbands; 13 per cent thought this was partly due to their childlessness. There is a clear need for infertility investigation and treatment to be included in the reproductive health programme in India, and for health workers to be trained to provide information, care and referrals.RésuméPar rapport au reste de I'Inde, l'Andra Pradesh enregistre une forte incidence d'infertilité. L'article est fondé sur une étude des conséquences psychosociales de l'absence d'enfant menée en 1998 dans le district de Range Reddy, dans l'Etat indien de l'Andhra Pradesh, et il décrit l'étendue et les types de traitements de l'infertilité demandés. L'étude portait sur des femmes mariees à l'époque, ĝées de 20 ans ou plus et qui, apres au moins trois années de mariage, n'avaient pas eu de naissance vivante; le taux d''infertilité était de 5%. Beaucoup s'étaient mariees jeunes et avaient épousé un proche parent. En moyenne, elles avaient commencé un traitement allopathique et des visites de lieux saints apres trois annees d'attente vaine. Une grande majorité des Femmes avait d'abord demandé un traitement allopathique et n'avait tenté d'autres sortes de remèdes, des prières, des rituels et des cures traditionnelles que s'il n'avait pas eu de résultats ou s'il coûtait trop cher. Une minorité de femmes courait un risque de divorce et de remariage de l'époux dans le but d'avoir des enfants. Les deux tiers des femmes avaient subi des violences modérées a graves de la part de leur mari, en partie du fait de leur incapacité a procréer. Il faut de toute evidence inclure la recherche et le traitement en matière d'infertilité dans le programme de santé génésique en Inde, et les agents de santé doivent t̂re formés à renseigner les couples et à les orienter vers les centres compétents.ResumenLa incidencia de mujeres sin hijos es muy alta en Andhra Pradesh comparada con el resto de la India. Un estudio Ilevado a cabo en el districo Ranga Reddy, Andhra Pradesh, India, en 1998, examina las consecuencias psico-sociales de no tener hijos, el grado de búsqueda de tratamiento para la infecundidad y los tipos de tratamiento buscados. En el estudio se incluyeron mujeres actualmente casadas mayores de 20 anos, quienes estaban casadas desde pace tres anos por to menos sin registrar un nacimiento vivo. La tasa de mujeres sin hijos era de cinco por ciento. Muchas de ellas se habian casado muy jóvenes con parientes cercanos. Después de un promedio de tres años de no lograr tener un bebé, ellas iniciaban un tratamiento alopatico y comenzaban a visitar lugares sagrados. La gran mayoria buscó inicialmente un tratamiento alopático y sólo recurrió a otros tipos de tratamiento, oración, rituales y tratamientos tradicionales si el primero no funcionó o costó demasiado. Para una minoria de las mujeres, existia el riesgo de divorcio y el casamiento de sus esposos con una segunda mujer para tener hijos. Dos tercios de las mujeres experimentaron violencia leve o severa de parte de sus esposos, debido en parte a la falta de hijos. Es clara la necesidad de incluir la investigation y tratamiento de la infecundidad en el programa de salud reproductive en la India, y de entrenar a los trabajadores de la salud a proveer information y recomendar atención especializada cuando corresponda.
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Sayeed Unisa (1999) studied this question.
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