[Le comportement sexuel du Goeland brun Larus fuscus a quatre elements principaux: la ceremonie d'accueil, l'attrait au nid, le repas de la cour, et la copulation. Les changements des frequences de ces elements pendant la saison de la nidification sont presentes. La ceremonie d'accueil et l'attrait au nid ne changent guere. D'autre part, la frequence du repas de la cour s'accroit brusquement pendant la quinzaine avant la ponte. Cela de la copulation s'accroit aussi pendant cette quinzaine, mais son accroissement commence a 3-4 semaines avant la ponte. Les follicules ovariens s'accroissent en poids pendant les dix jours qui precedent la ponte. On raisonne que le repas de la cour donne a la femelle l'alimentation supplementaire pour nourrir cet accroissement. La frequence la plus haute de la copulation a lieu au temps quand on compte sur la fertilisation. Toutefois, les copulations si frequentes qu'on trouve avant de l'accroissement des follicules, ne peuvent pas avoir une telle fonction, parce qu'il n'y a rien a etre fertilise; il n'y a aucune possibilite de l'accumulation des spermes, parce que l'oviducte n'est pas encore developpe. On a ete constate que les femelles ont besoin de la stimulation apportee par la cour des males pour pouvoir commencer l'accroissement final des follicules ovariens. Donc, on raisonne que la copulation joue ce role avec ces goelands. Il y a des indications que la copulation d'un couple de goelands stimule des copulations entre les couples voisins. On raisonne qu'il y a ici un mecanisme pour la synchronisation de la ponte. Les chainons temporels entre les elements individuels de la cour sont decrits. Il y a une chaine de comportement qui va de la ceremonie d'accueil au repas de la cour, et puis a la copulation. Une discussion de l'ajustement du comportement sexuel pendant la saison de nidification est aussi presentee. on arrive a la conclusion que la photoperiodicite fait probablement commencer ce comportement; la temperature n'a point d'effet. Il semble que la stimulation des oeufs le fait terminer., Le comportement sexuel du Goeland brun Larus fuscus a quatre elements principaux: la ceremonie d'accueil, l'attrait au nid, le repas de la cour, et la copulation. Les changements des frequences de ces elements pendant la saison de la nidification sont presentes. La ceremonie d'accueil et l'attrait au nid ne changent guere. D'autre part, la frequence du repas de la cour s'accroit brusquement pendant la quinzaine avant la ponte. Cela de la copulation s'accroit aussi pendant cette quinzaine, mais son accroissement commence a 3-4 semaines avant la ponte. Les follicules ovariens s'accroissent en poids pendant les dix jours qui precedent la ponte. On raisonne que le repas de la cour donne a la femelle l'alimentation supplementaire pour nourrir cet accroissement. La frequence la plus haute de la copulation a lieu au temps quand on compte sur la fertilisation. Toutefois, les copulations si frequentes qu'on trouve avant de l'accroissement des follicules, ne peuvent pas avoir une telle fonction, parce qu'il n'y a rien a etre fertilise; il n'y a aucune possibilite de l'accumulation des spermes, parce que l'oviducte n'est pas encore developpe. On a ete constate que les femelles ont besoin de la stimulation apportee par la cour des males pour pouvoir commencer l'accroissement final des follicules ovariens. Donc, on raisonne que la copulation joue ce role avec ces goelands. Il y a des indications que la copulation d'un couple de goelands stimule des copulations entre les couples voisins. On raisonne qu'il y a ici un mecanisme pour la synchronisation de la ponte. Les chainons temporels entre les elements individuels de la cour sont decrits. Il y a une chaine de comportement qui va de la ceremonie d'accueil au repas de la cour, et puis a la copulation. Une discussion de l'ajustement du comportement sexuel pendant la saison de nidification est aussi presentee. on arrive a la conclusion que la photoperiodicite fait probablement commencer ce comportement; la temperature n'a point d'effet. Il semble que la stimulation des oeufs le fait terminer.]
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Richard G. Brown (1967) studied this question.
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