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Le contraste de l'éclairement est exprimé correctement en termes des relations réciproques maintenues quand deux aires rétiniennes locales sont simultanément stimulées. Quand on exprime le problème du contraste en ces termes, on trouve, une disparité entre deux groupes de résultats expérimentaux. L'assertion que la stimulation d'une portion périphérique de la rétine sensibilise la fovea est opposée par la loi de Heymans laquelle nous dit que la condition se trouve la contraire. On décrit une expérience où, l'on déterminé des seuils simples de contraste sans stimulation pèriphèrique et encore dans des conditions de degrés intensifs de variation de cette stimulation. Des données pas très exactes dérivées de cette expérience montrent une déviation relativement insignifiante des résultats attendus si l'on pouvait appliquer la loi de Heymans. Cependant, la correction pour les changements pupillaires renverse la tendance des measures. Une assertion quantitative du contraste de l'éclairement se trouve dans la formule: RL=K log I + C, et on trouve les valeurs qui conviennent à ces données. On évalue la loi de Heymans en termes de ces résultats et on la trouve un résultat artificiel provenant d'un traitement faux des résultats expérimentaux. On nie surtout que les expériences antérieures pour prouver la loi aient montré la présence de “l'inhibition centrale.” On décrit une seconde attaque plus directe où l'on a obtenu des seuils semblables dans des conditions du contrôle pupillaire. Les résultats de cette expérience confirment la relation trouvée dans le premier travail. On nous met sur nos gardes contre la géneralisation des résultats, puis qu'on décrit deux autres situations où on montre que l'effet de facilité perd sa force à certaines limites. En conclusion, on indique qu'il faudrait une exploration systématique de la rétine pour établier les relations spatiales trouvées dans le contraste de l'éclairement. Referat Der Helligkeitskontrast findet hier seine richtige Ausdrucksweise mittels der reziproken Verhältnisse die unterhalten werden, wenn zwei kleine Netzhautflächen zu gleicher Zeit gereizt werden. Wird das Kontrastproblem auf diese Weise ausgedrückt, so ergibt sich Mangel an Übereinstimmung zwischen zwei Gruppen von Versuchsergebnissen. Die Behauptung, die Fovea wäre durch Reizung eines peripherischen Teiles der Netzhaut emfindlich gemacht, wird bestritten durch die Heymanssche Regel, welche behauptet, die Lage sei eben die umgekehrte. Es wird ein Versuch beschrieben, worin einfache Kontrastschwellen (contrast thresholds) ohne peripherische Reizung und wieder bei wechselnder Stärke solcher Reizung festgestellt wurden. Unbearbeitete Ergebnisse, aus diesem Versuch gewonnen, offenbaren eine relativ unbedeutende Abweichung von den Resultaten, die im Falle der Anwendbarkeit der Hermanschen Regel zu erwarten wären. Veränderungen der Pupille stellen aber die Richtung der Abmessungen um. Es findet sich, dass eine quantitative Darlegung des Helligkeits-kontrastes in der Formel RL = K log I + C gegeben ist und die für diese Ergebnisse passenden Werte werden festgestellt. Die Haymanssche Regel wird in Bezug auf die gegenwärtigen Ergebnisse abgeschätzt und offenbart sich als Kunstprodukt durch fehlerhafte Behandlung der Versuchsergebnisse bedingt. Man bestreitet besonders die Behauptung, frühere, die Regel bestätigende Versuche hätten das Bestehen der zentralen Hemmung (central inhibition) bewiesen. Ein zweiter, mehr direkter Angriff wird geschildert, worin ähnliche Schwellen festgestellt wurden, bei Kontrolle der Pupille. Die Ergebnisse aus diesem Versuche bestätigen das in der ersten Arbeit gefundene Verhältnis. Man mahnt gegen Veralgemeinerung der erzielten Behauptung, und es werden zwei weitere Situationen beschrieben worin gezeigt wird, dass die fördernde Wirkung an gewissen Grenzen scheitert. Zum Schlusse wird angedeutet, das eine systematische Untersuchung der Netzhaut nötig sine würde, um die Raumverhältnisse bei Helligkeitskontrast festzustellen.
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Frank A. Geldard (1931) studied this question.
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