AbstractObjective:To review the literature describing the efficacy and safety of deep brain stimulation (DBS) as an adjunct to pharmacotherapy and to determine the best treatment option for patients with Parkinson disease (PD),Data Sources:Literature was obtained through MEDLINE/PubMed (1948-September, week 2, 2011) and a bibliographic review of relevant articles. Key words Included Parkinson disease, medication, pharmacotherapy, surgery, deep brain stimulation, and best medical therapy.Study Selection and Data Extraction:Five English-language studies that compared the efficacy of DBS as an adjunct to pharmacologic treatment versus pharmacologic treatment alone in patients with PD met our inclusion criteria and were selected for this review.Data Synthesis:PD is a progressive neurodegenerative disease with limited treatment options, and levodopa is considered the pharmacologic gold standard. However, long-term levodopa use leads to decreased efficacy and increased incidence of adverse effects. Hence, DBS has been investigated as an adjunctive option for patients with PD both to overcome the adverse events of levodopa as well as to treat the disease. DBS, when used in conjunction with pharmacologic therapy, has resulted in Improved motor function and quality of life in several trials compared with medication alone. Its benefit is limited by adverse events that are generally more frequent and severe than those with pharmacotherapy alone. Study limitations included small patient population and/or weak design.Conclusions:DBS may be an option as adjunct therapy in patients whose symptoms are no longer controlled with maximum pharmacologic therapy, but benefits of surgery must be weighed against the risks. ResumenObjetivo:Revisar la literatura actual que describe la eficacia y la seguridad de la estimulación cerebral profunda (ECP) adjunto a la quimioterapia para determinar qué evidencia existe en cuanto a la mejor opción de tratamiento para pacientes con la enfermedad de Parkinson (EP).Fuentes De Información:Se obtuvo la literatura mediante MEDLINE/PubMed (1948 a la segunda semana de septiembre de 2011), y una revisión bibliográfica de artículos relevantes. Las palabras clave incluyeron enfermedad de Parkinson, medicamento, farmacoterapia, cirugía, estimulación cerebral profunda y mejor terapia médica.Selección De Estudios/Extracción De Los Datos:Cinco estudios publicados en inglés que compararon la eficacia de la ECP adjunto al tratamiento farmacológico en comparación con el tratamiento farmacológico por sí solo en pacientes con la EP cumplieron con nuestros criterios de inclusión y fueron seleccionados para esta revisión.Síntesis De Los Datos:La EP es una enfermedad neurodegenerativa y progresiva con opciones de tratamientos limitados, y se considera que la levodopa es el estándar farmacológico. Sin embargo, el uso de la levodopa resulta en una eficacia disminuida y a un aumento en los efectos secundarios. Por lo tanto, la estimulación cerebral profunda (ECP) ha sido investigada como una opción adjunta para pacientes con la EP tanto para combatir los eventos adversos de la levodopa como para tratar la enfermedad. La ECP, cuando se utiliza junto con la terapia farmacológica, ha demostrado una mejoría en la función motora y la calidad de vida en varios estudios en comparación con la medicación solamente. Su beneficio está limitado por los eventos adversos que, por lo general, fueron mayores y más severos. Las limitaciones de los estudios incluyeron una población de pacientes reducida y/o un diseño no robusto.Conclusiones:La mejoría en cuanto a la función motora y la calidad de vida de los pacientes sometidos a ECP fue superior a la terapia farmacológica por sí sola; sin embargo, la incidencia de eventos adversos, por lo regular, fue más alta en los pacientes sometidos a ECP. Por lo tanto, la ECP puede ser una opción en terapia adjunta en pacientes que no se pueden controlar con la terapia farmacológica máxima, pero que los beneficios de la cirugía deben sopesarse contra los riesgos. RésuméObjectifs:Revoir la littérature actuelle portant sur l'efficacité et l'innocuité de la stimulation cérébrale profonde (SCP) comme un complément à la pharmacothérapie et déterminer la meilleure option de traitement pour les patients atteints de la maladie de Parkinson (MP).Sources Des Données:La littérature a été recherchée dans MEDLINE/PubMed (de 1948 à septembre 2011) et avec une revue bibliographique des articles pertinents. Les mots clés incluaient Parkinson's disease, medication, pharmacotherapy, surgery, deep brain stimulation et best medical therapy.Sélection Des Études/Extraction De Données:Cinq études publiées en anglais qui ont comparé l'efficacité de la SCP comme adjuvant à un traitement pharmacologique contre le traitement pharmacologique seul chez les patients atteints de la MP répondaient aux critères d'inclusion ont été sélectionnés pour cette revue.Synthèse Des Données:La MP est une maladie neurodégénérative progressive avec des options limitées de traitement; le lévodopa est considéré comme le traitement de choix. Toutefois, l'utilisation de lévodopa à long terme entraîne des pertes d'efficacité et des effets secondaires accrus. La SCP a été étudiée comme une option d'appoint pour les patients atteints de MP pour tenter de surmonter les effets indésirables de la lévodopa ainsi que pour traiter la MP. La SCP, lorsqu'utilisée en conjonction avec un traitement pharmacologique, a démontré une amélioration de la fonction motrice et de la qualité de vie dans plusieurs essais cliniques par rapport aux médicaments seuls. Son avantage est limité par des événements indésirables qui sont généralement plus élevés et plus sévères. Les limites des études comprenaient une petite population de patients et/ou une mauvaise conception de l'étude.Conclusions:L'amélioration de la fonction motrice et de la qualité de vie chez les patients recevant une SCP a été supérieure à la thérapie pharmacologique seule. Les taux d'événements indésirables ont été cependant généralement plus élevés avec cette thérapie. La SCP peut donc ětre considérée comme une option pour un traitement d'appoint chez les patients qui ne sont plus contrôlées avec une thérapie pharmacologique, mais les risques reliés à la chirurgie aph.1Q508vent ětre évalués en fonction des résultats désirés.
No takes yet. Share an insight, caveat, or question.
Sharma et al. (2012) studied this question.
Synapse has enriched 5 closely related papers on similar clinical questions. Consider them for comparative context: