Les potentiels électriques générés dans les cochlées des cochons d'Inde ont été pris par des électrodes placées en contact avec la cochlée et les muscles du cou. Ces potentiels indiquent la capacité d'entendre de l'animal, parce qu'ils (1) sont absents chez les animaux sourds, (2) ils ont des seuils qui correspondent au seuil de l'ouïe chez les observateurs humains et aussi chez les cochons d'Inde testés par la méthode des réflexes conditionnels, et (3) des potentiels égaux sont produits à diverses fréquences par les mêmes forces relatives de stimulation lesquelles cèdent des tons jugés égaux en hauteur par des observateurs humains (Figure 2). On a pris des audiogrammes de la réponse électrique avant et après avoir percé le mur de la cochlée et nui à l'organe de Corti à divers points. Le site exact et l'étendue de chaque lésion ont été déterminés par une étude microscopique subséquente des sections en série des cochlées et on les a corrélées avec les pertes de l'ouïe montrées par les audiogrammes. On a obtenus de bonnes corrélations chez 20 animaux entre les limites des lésions et les brusques écarts des audiogrammes de l'état normal (Figure 9). Les positions des aires résonnantes pour les tons de diverses fréquences indiquées par ces résultats sont confirmée par les sites dérivés d'une intégration des données les plus récentes pour la sensitivité différentielle à la hauteur chez les oreilles humaines (Figure 9). Les hauts tons sont localisés près de l'extrémité de la base de la cochlée, 2000 c.p.s. se trouvent au milieu, et les octaves inférieures sont étroitement assemblées vers l'hélicotrema (Figure 11). Referat Die elektrischen Potentiale, die in den Ohrschnecken bei Meerschweinchen erzeugt werden, wurden durch Elektroden aufgenommen, die in Kontakt mit der Schnecke und den Nacken muskeln waren. Diese Potentiale weisen auf die Gehörfähigkeit der Tiere hin: erstens weil sie bei tauben Tieren abwesend sind, zweitens weil sie Schwellen haben, die der Gehörschwelle bei Menschen und auch bei Meerschweinchen entsprechen, die durch die Methode der bedingten Reflexe untersucht wurden, und drittens weil gleiche Potentiale zu verschiedenen Häufigkeiten durch dieselben relativen Stärken des Reizes erzeugt werden, die Töne geben, welche von Menschen als gleich an Lautbarkeit beurteilt werden (Figur 2). Audiogramme der elektrischen Reaktion wurden vor und nach dem Drillen durch die Schneckenwand gemacht, welches das organon spiralis auf verschiedenen Stellen beschädigt Die genaue Stelle und Ausdehnung jeder Verletzung wurde durch nachfolgende mikroskopische Untersuchung der fortlaufenden Sektionen der Schnecken bestimmt, und diese wurden mit den Verlusten des Gehörs korreliert, wie sie durch Audiogramme dargelegt wurden. Gute Korrelationen wurden bei 20 Tieren zwischen den Grenzen der Verletzungen und scharfen Abweichungen der Audiogramme vom Normalen erhalten (Figur 9). Die Stellen der resonanten Flächen für Töne der verschiedenen Häufigkeiten, wie sie in dieser Untersuchung gefunden wurden, wurden durch die Stellen bestätigt, die von der Integration der neuesten Daten über die Differentialempfindlichkeit für Tonhöhe in menschlichen Ohren gewonnen wurden (Figur 9). Hohe Tonhöhen werden in der Nähe des Basalendes der Schnecke lokalisiert; 2000 c.p.s. ist in der Mitte, und die niedrigeren Oktaven sind eng aneinander gebunden nach der helicotrema hin (Figur 11).
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Stevens et al. (1935) studied this question.
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