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The songs of six species of bush cricket are shown to have a high‐intensity spectral component at low frequencies. These low frequencies may occur as sweeps, and are the expression of the tooth‐impact rate; corresponding pulses are seen in high‐frequency sonagrams. It is suggested that the intermediate organ is particularly sensitive to this frequency representing the tooth impacts. Hence, as a possibly important segment of the total message, this low‐frequency information must be properly conserved, particularly in playback from high‐speed tape recordings, which tend to cut it out. In this context, the relevance of recent work on receptors to the problem of carrier‐frequency discrimination is reviewed, and it is argued that this is normally by an averaging process analogous to that of human colour vision, as first suggested by Pumphrey (1940). Résumé COMPOSANTES DE BASSE FRÉQUENCE DANS LE CHANT DE QUELQUES ESPÈCES DE SAUTERELLES ARBORICOLES (ORTHOPTERA, TETTIGONIOIDEA) Le chant de six espèces de Tettigonioidea (Platycleis intermedia, Pl. affinis, Metrioptera brachyptera, M. roeselii, Decticus albifrons et Tettigonia cantans) contient une composante spectrale de haute intensité et de basse fréquence (1 à 5 kHz). Ces basses fréquences peuvent se présenter comme des ondes de balayage qui correspondent aux passages du plectrum de l'élytre droit sur les dents portées par la face inférieure de l'élytre gauche. D'après les observations de divers auteurs il est suggéré que cette composante spectrale de basse fréquence du chant des espèces en question agit sur l'organe intermédiaire du complexe tympanique, ce qui précise le rôle de cet organe dans le décodage du message. Par conséquent, en raison du rôle important de ces basses fréquences dans le message sonore, il convient, dans toute expérience de comportement ou de neurophysiologie utilisant des stimulations par l'intermédiaire d' enregistrements magnétiques, de veiller à conserver l'intégrité du message. Dans ce contexte, les auteurs discutent le problème de l'aptitude de l'organe tympanique à analyser les fréquences contenues dans le message; mais à la suite de Pumphrey (1940) ils concluent qu'une analyse harmonique analogue à celle qui fonctionne au niveau du colimaçon des Mammifères, n'a pu être mise en évidence. Cela veut dire que l'insecte éprouve une sensation auditive unique, comparable à une couleur, sans pouvoir l'analyser dans ses composantes spectrales.
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Broughton et al. (1975) studied this question.
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