The objective of this paper is to investigate whether the current practice among financial planners of recommending stocks at an early age and progressively moving into cash or bonds as retirement approaches would be appropriate. We computed returns, risks and end-of-period wealth distributions of various Canadian asset classes at increasing horizons between 1957 and 2003, based on the bootstrapping technique. Results show that investment outcomes at short horizons can be quite different from outcomes at longer horizons. Evidence is provided in favour of time diversification, while the current market practice of life cycle investing is not fully supported as stocks continue to exhibit more favourable risk-return payoffs than other asset classes, even at shorter time intervals. Résumé Cet article se propose d'étudier le bien-fondé de la pratique actuelle qui consiste à recommander des actions aux investisseurs dans leur jeunesse et l'argent liquide ou les obligations lorsqu'ils approchent l'âge de la retraite. Grâce à la technique de bootstrapping, nous calculons les retours sur investissement, les risques et la distribution de richesse en fin de période pour plusieurs types d'actifs canadiens à horizons divers entre 1957 et 2003. Les résultats présentent des différences importantes entre les investissements à court terme et les investissements à long terme. Les données disponibles soutiennent l'idée de la diversification temporelle et réfutent partiellement la pratique actuelle du cycle de vie d'investissement. De fait, les actions comportent toujours un profil risques-bénéfices plus favorable que les autres types d'actifs, même pour des intervalles de temps réduits.
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Alles et al. (2009) studied this question.
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