FrenchL'auteur expose un point de vue sur le traitement des enfants atteints de schizophrénie. Il formule la théorie que le problème-clé, chez l'enfant schizophrène représente un défaut de la fonction d'adaptation; il propose donc l'enseignement correctif comme principal outil de correction. La principale modalité d'une telle correction éducative est l'usage bien pensé des processus interactionnels humains. L'enfant schizophrène souffre de défauts d'autorégulation qui nuisent à sa capacité d'observer le modèle de la réalité et le plonge dans l'étonnement tant à son propre égard qu'à celui de son milieu externe. Il cherche constamment à surmonter le sentiment craintif de ce qui lui paraît étrange. L'auteur formule l'hypothèse que ces défauts laissent croire que le milieu n'a pas réussi à répondre aux besoins spécifiques de chaque enfant en matière d'orientation personnelle et à donner un sens à cette orientation. L'auteur présente quelques cas d'échecs de la part des parents. Enfin, on suppose que l'enfant schizophrène réagit à la stimulation sociale de sorte que l'on recommande de suivre un modèle de traitement basé sur l'usage conscient des processus sociaux, afin d'aider l'enfant à développer sa fonction d'adaptation. Le milieu préféré est centré sur l'enfant mais nettement et fermement dirigé par des adultes. Les frontières de temps, d'espace et d'activité sont clairement définies. On appuie sur la maîtrise des impulsions et on décourage les fantaisies bizarres. Il faut appuyer sur les discriminations et la conscience intérieures. De cette façon, le milieu est structuré et prévisible: il favorise l'interaction thérapeutique qui améliore chez l'enfant l'organisation de la réalité et la prise de conscience de lui-même.
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William Goldfarb (1965) studied this question.
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