En l’absence de politiques fédérales ou provinciales efficaces pour régler le problème de l’itinérance, des groupes communautaires ont mis sur pied de nombreux programmes visant à aider les gens à satisfaire leurs besoins de subsistance. Dans cet article, nous rendons compte d’une étude que nous avons menée en 2004 sur les diverses initiatives mises sur pied à Toronto en matière d’aide alimentaire. Nous avons étudié 490 programmes, qui permettent de servir 128 000 repas et collations par semaine à des gens (sans-abri ou ayant un domicile). Plusieurs organismes qui gèrent ces programmes ont de la difficulté à répondre à la demande. Leurs responsables nous ont affirmé que les services qu’ils offrent sont essentiels, puisque, sans eux, des citoyens n’auraient rien à manger ; mais cette aide reste pourtant limitèe et intermittente, et elle souffre de l’absence de coordination. Les besoins qui sont à la base de cette demande montrent done que le système actuel d’aide sociale comporte des failles importantes.
No takes yet. Share an insight, caveat, or question.
Tarasuk et al. (2009) studied this question.
Synapse has enriched 3 closely related papers on similar clinical questions. Consider them for comparative context: