Des données sur la réflectance spectrale des feuilles de certains arbres forestiers communs et des données botaniques ont été recueillies chaque semaine au cours d'une saison de croissance. Les données botaniques comprennent des estimations sur les taux de chlorophylle a et b et sur le taux total, ainsi que sur la teneur totale en eau et sur le poids sec total (Bélanger, 1990). Toutefois, cet article ne traite que des données portant sur la chlorophylle. Les données spectrales comprennent des mesures de réflectance à 550 nm (R550) et des mesures du point d'inflexion dans le rouge (λpr), les valeurs maximales des dérivées premières bimodales (notées PT1 et PT2) et les paramètres d'ajustage de la courbe gaussienne inversée : le palier de réflectance (Rsg), le minimum de réflectance (Rog), la longueur d'onde du minimum de réflectance (λog) et le point d'inflexion dans le rouge (λpg). Les paramètres de la courbe gaussienne inversée ont été discutés précédemment par Miller et al. (1990).Les valeurs saisonnières relatives à la chlorophylle exprimées par secteur ont tendance soit à augmenter et à atteindre un maximum de courte durée, pour ensuite décliner, soit à s'élever et à atteindre un niveau relativement stable pendant une grande partie de la saison, selon l'espèce en cause.Lorsque les paramètres de réflectance spectrale ont été comparés, la longueur d'onde de la valeur minimale de la courbe gaussienne inversée présentait la meilleure corrélation linéaire avec la concentration en chlorophylle, pour la gamme de 10 à 70 μg/cm2. Elle était suivie par la longueur d'onde du point d'inflexion dans le rouge et celle du point d'inflexion gaussien, respectivement. Des ajustements par une loi logarithmique ont permis d'améliorer la corrélation entre le point d'inflexion dans le rouge, le point d'inflexion gaussien et la chlorophylle.Lorsqu'on représente graphiquement les valeurs de la longueur d'onde du point d'inflexion dans le rouge en fonction des concentrations de chlorophylle, pour toutes les espèces, une discontinuité apparaît aux environs de 715 nm et de 37 μg/cm2 de chlorophylle. Cela provient de la segmentation des dérivés calculées en deux modes, l'un à courte et l'autre à grande longueurs d'ondes, autour d'une longueur d'onde et d'une concentration en chlorophylle uniques.Ces résultats montrent qu'en combinant des données sur plusieurs espèces ayant des concentrations en chlorophylle et des phénologies variables pendant toute une saison allant de l'émergence à la sénescence des feuilles, on ne réduit pas l'utilité des paramètres liés au point d'inflexion dans le rouge à montrer leurs fortes relations à la teneur en chlorophylle.Le point d'inflexion dans le rouge et son utilisation possible en télédétection sont discutés.
No takes yet. Share an insight, caveat, or question.
Bélanger et al. (1995) studied this question.
Synapse has enriched 5 closely related papers on similar clinical questions. Consider them for comparative context: