En Afrique du Sud, la réforme foncière et la défense de la biodiversité sont consignées dans la constitution du pays. Les revendications foncières vis-à-vis de zones protégées sont sources de problèmes. Cet article, examinant une étude de cas de la région de Mkambati, analyse la tâche difficile que représente la poursuite d’objectifs apparemment disparates de préservation et de restitution foncière, souvent confrontée à des retards et des accords controversés. Plus spécifiquement, l’article affirme que les droits à la propriété dans les régions protégées sont menacés par au moins deux facteurs. Le premier est que, du fait de l’appui financier et idéologique donné à la défense de certaines zones, les régions préservées revendiquées ne cessent de retenir leur statut après le règlement de l’affaire. Le second, est que l’approche administrative adoptée récemment, permettant la négociation des revendications, approche préférée à un processus juridique, risque de violer les droits constitutionnels des demandeurs les plus vulnérables. L’article conclut sur la nécessité d’une certaine flexibilité dans les domaines de l’utilisation de la terre et de la nature des droits du propriétaire après le règlement du problème.
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Thembela Kepe (2004) studied this question.
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