Fruit phenology of citruses, mangoes and papayas influences egg-laying preferences of Bactrocera invadens (Diptera: Tephritidae) Abstract -Introduction.African fruit production, as well as regional and international fruit trade, have experienced heavy economic losses over the past decade due to the damage caused by fruit flies, especially B. invadens Drew Tsuruta & White (Tephritidae: Diptera).Bactrocera invadens attacks fruits belonging to numerous botanical families, several of which are of great economic importance.The females of these flies generally lay their eggs in mature fruits, but some can lay in green-immature fruits.Materials and methods.The influence of the species, variety and phenology of fruits on the fruit attractiveness to B. invadens and the elicitation of B. invadens egglaying behaviour were studied in the laboratory.Fruits harvested regularly during the years 2008 and 2009 from orchards in the Niayes area (Senegal) were exposed to gravid females in cages set for the different factors tested.The exposed fruits were then incubated and the pupae emerging from them were counted.Results and discussion.Bactrocera invadens females laid eggs in ripe fruits.Within the same fruit species, the variety plays an important role in egg-laying preference.Hence, among the mango varieties tested, the Pêche variety hosted the highest number of pupae per fruit, while the Palmer variety hosted the lowest number.Comparison among different fruit species showed that mature papaya was more infested than mature mango or citrus.Furthermore, flies were unable to develop on lime.Conclusion.Our study showed that B. invadens can infest green and ripe host fruits, and even immature abscised fruits.Consequently, management of this pest must include preventive measures in the development and implementation of an integrated management system.Senegal / Mangifera indica / Carica papaya / Citrus / fruits / phenology / maturity / Tephritidae / Bactrocera invadens / oviposition La phénologie des fruits d'agrumes, mangues et papayes influence les préférences de ponte de Bactrocera invadens (Diptera : Tephritidae). Résumé -Introduction.La production fruitière ainsi que le commerce régional et international des fruits enregistrent de lourdes pertes économiques ces dix dernières années en Afrique, imputables aux dégâts causés par les mouches des fruits, notamment par B. invadens (Tephritidae : Diptera).Bactrocera invadens s'attaque à des fruits appartenant à de nombreuses familles botaniques dont plusieurs ont une grande importance économique.Les femelles de ces mouches pondent généralement dans les fruits matures mais certaines peuvent pondre dans les fruits immatures.Matériel et méthodes.L'influence de l'espèce fruitière, de la variété de fruit, et de la phénologie des fruits sur l'attractivité de B. invadens et la stimulation de son comportement d'oviposition ont été étudiées au laboratoire.Des fruits récoltés régulièrement au cours des années 2008 et 2009 en vergers de la zone des Niayes (Sénégal) ont été exposés à des femelles gravides dans des cages affectées à chacun des facteurs testés.Les fruits exposés ont ensuite été incubés et les pupes qui en étaient extraites ont été comptées.Résultats et discussion.Les femelles de B. invadens pondent préférentiellement dans les fruits mûrs.Au sein d'une même espèce fruitière, la variété joue un rôle important sur la préférence de ponte.Ainsi, parmi les variétés de mangues testées, la variété Pêche a hébergé le nombre de pupes par fruit le plus élevé alors que la variété Palmer en a hébergé le plus faible.La comparaison entre les différentes espèces fruitières a montré que la papaye mûre était plus infestée que la mangue et les agrumes mûrs.En outre, les mouches des fruits ont été incapables de se développer dans les fruits de lime (Citrus aurantifolia).Conclusion.Notre étude a montré que B. invadens peut infester les fruits-hôtes verts et mûrs et même les fruits tombés encore immatures.Par conséquent, la gestion de ce bioagresseur doit inclure des mesures préventives pour le développement et la mise en œuvre d'un système de gestion intégrée.
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Diatta et al. (2013) studied this question.
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