The role of antennae and foretarsi in oviposition and host discrimination was investigated in Chlosyne lacinia Geyer (Nymphalidae, Lepidoptera) a cluster laying nymphalid butterfly which exhibits drumming and antennal dipping behavior prior to oviposition. Ablation of the entire antennae drastically reduced oviposition, while fractional antennectomy reduced it in proportion to the number of antennal receptors removed. Host/non‐host ovipositional discrimination was not significantly affected by antennal ablations. Ablation of the foretarsi abolished discrimination in a controlled environment chamber, but did not affect it in outdoor cages or in a greenhouse. This difference was retrospectively associated with a diminished release of host volatiles due to cooler leaf surface temperatures in the environmental chamber or with continuous air turbulance caused by humidifier fans in the environmental chamber. Electrophysiological techniques were used to demonstrate chemosensory activity in setae located on the foretarsi. We conclude that foretarsal contact chemoreceptors employed during drumming are used for host verification in environmental conditions where olfaction is unreliable. RÉSUMÉ Influence sur la ponte de Chlosyne lacinia Geyer (Lep. Nymphalidae) des structures sensorielles et du comportement précédant la ponte Le rôle des antennes et des tarses antérieurs sur la ponte et la sélection des hôtes a été étudié chez Chlosyne lacinia, papillon nymphalidé aux pontes groupées, dont le comportement avant la ponte comporte un tambourinage et un picotage antennaire. L'ablation intégrate des antennes réduit brutalement la ponte, une antennotectomie partielle la reduit proportionnellement au nombre de récepteurs antennaires éliminés. Les ablations antennaires n'affectent pas significativement la discrimination entre plantes — hôtes ou non. L'ablation des tarses antérieurs supprime la discrimination en pièce climatisée, mais non en serre ou en cages á l'extérieur. Cette différence peut être expliquée par une libération réduite de substances volatiles dans les chambres climatisées avec des surfaces foliaires plus froides ou par la turbulence permanente de l'air qui y était provoquée par les ventilateurs des humidificateurs. Des techniques électrophysiologiques ont été utilisées pour déceler l'activité chimiosensorielle des setae des tarses antérieurs. Nous concluons que des récepteurs chimiques de contact des tarses antérieurs sont utilisés pendant le tambourinage pour contrôler l'hôte dans des conditions écologiques où l'olfaction est inutilisable.
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Calvert et al. (1983) studied this question.
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