On a fait cette étude dans le but de constater (1) si l'on peut faire des estimations numériques de l'intensité, et, cela étant possible, (2) le rapport fonctionnel entre l'intensité moyenne estimée et le courant téléphonique, (3) la constance des estimations successives d'un individu, et (4) la différence entre les individus dans leurs estimations. L'expérimentateur, dans une chambre, a réglé un courant produisant une note musicale d'une fréquence constante et d'une intensité variable, a signalé son approche au moyen de lumières, et a mesuré sa force; pendant que l'observateur, dans une autre chambre, a écouté un appareil téléphonique, et on lui a demandé d'ecrire, si possible, des estimations numériques de l'intensité des sons du test comme multiples de l'intensité d'un son étalon, sonné avant et après chaque test. Le courant téléphonique a subi des variations entre 10.000 et 1. Les réponses aux questions citées en haut ont été celles-ci: 1. Tous les onze observateurs ont réussi à donner des numéros aux intensités.2. Pour les sons qui n'ont pas été trop faibles(intensité) = constant × (ou courant ou voltage)n Pour les sons faibles, l'intensité a été généralement moindre que celle trouvée par extrapolation de cette formule appliquée aux sons de grande intensité.3. La constance des estimations individuelles, mesurée par “l'écart moyen” Δ log10 (intensité) de la courbe individuelle moyenne, mise en moyenne Δ = 0,09 pour la partie de plus grande intensité.4. n a varié de 0,24 à 1,1 avec une moyenne de 0,5. Pour l'observateur (L. F. R.) de l'articlçe sur “Conation, Imagerie et Conductance Cérébrale,” et pour les sons faibles notés là, n = 1,1: et l'écart moyen de log10 (courant) de la ligne moyenne a été de 0,19 pour une intensité fixe.
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Richardson et al. (1930) studied this question.
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