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SUMMARY A telemetric EEG study was made of 30 patients with petit mal in the course of various activities (intelligence tests, projective tests and interviews, drawing and school exercises) and in periods of inactivity. The frequency of epileptic paroxysms was found to vary significantly with the various situations in which the subject was placed. Absences were least frequent during projective tests and non‐directive interviews. They became 5 times as frequent during periods of inactivity and during school exercises. These results are discussed with emphasis on the importance of psychological factors in triggering epileptic discharges. RÉSUMÉ Les auteurs ont enregistré télémétriquement 30 malades, atteints de petit‐mal, au cours de diverses activités (tests d'intelligence, épreuves projectives et entretiens, dessins, exercices scolaires) et de temps d'inactivité. Il apparait que la fréquence des paroxysmes épileptiques varie de façon significative en fonction de la situation dans laquelle est placé le sujet. Ainsi c'est pendant les épreuves projectives et les entretiens non directifs que les absences sont les moins fréquentes. Par contre, celles‐ci deviennent 5 fois plus nom‐breuses pendant les temps d'inactivité d'une part et les activités scolaires d'autre part. Ces résultats sont discutés et l'importance des facteurs psychiques dans le déclanchement des crises comitiales est soulignée.
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Guey et al. (1969) studied this question.
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