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Le dépistage d'une bibliothèque lambda gt11 de placenta humain a conduit à l'isolement de l'ADNc du récepteur bêta 1-adrénergique humain (bêta 1AR). Le clone génomique humain, désigné G-21, a été utilisé comme sonde. Ce clone, qui contient un gène sans intron pour un récepteur putatif, a été précédemment isolé grâce à sa hybridation croisée avec le récepteur bêta 2-adrénergique humain (bêta 2AR). L'ADNc de 2,4 kilobases pour le bêta 1AR humain code une protéine de 477 résidus d'acides aminés, qui est homologuée à 69 % avec le bêta AR aviaire mais seulement à 54 % avec le bêta 2AR humain. Cela suggère que le gène aviaire codant pour le bêta AR et le gène humain codant pour le bêta 1AR ont évolué à partir d'un gène ancestral commun. L'analyse par transfert d'ARN indique un message de 2,5 kilobases dans les tissus de rat, avec un profil de distribution tissulaire cohérent avec la liaison du bêta 1AR. Ce profil est très distinct du profil obtenu lorsque l'ADNc du bêta 2AR est utilisé comme sonde. L'expression de la protéine réceptrice dans les ovocytes de Xenopus laevis confère une réponse de cyclase adénylate aux catécholamines avec une spécificité typique du bêta 1AR. Cela contraste avec la spécificité typique du sous-type bêta 2 observée lorsque l'ADNc du bêta 2AR humain est exprimé dans ce système. Les bêta 1AR et bêta 2AR mammifères sont donc le produit de gènes distincts, qui sont apparemment tous deux liés au récepteur putatif G-21.
Frielle et al. (Sun,) ont étudié cette question.