Key points are not available for this paper at this time.
Au cours des années 1980 et 1990, la politique énergétique était concentrée sur la privatisation, la libéralisation et la concurrence, en réponse aux conditions sous-jacentes d'offre excédentaire et de faibles combustibles fossiles. Ces conditions ont changé autour de 2000, en réponse à la coïncidence d'un changement structurel à la hausse des prix du pétrole, du vieillissement des actifs, des pannes de réseau et d'une plus grande dépendance aux importations. L'accent a été déplacé de l'exploitation des actifs vers l'investissement, accompagné d'un changement de paradigme dans les objectifs de la politique énergétique—vers la sécurité d'approvisionnement et le changement climatique. Cet article présente les implications pour le choix des instruments et des institutions, dans le contexte des marchés libéralisés. En ce qui concerne la sécurité d'approvisionnement et le changement climatique, des instruments basés sur le marché sont avancés—dans le premier, les marchés de capacité, et dans le second, les taxes et permis de carbone. Enfin, une attention est portée à la nécessité d'une agence énergétique intégrée unique, tant pour renforcer la crédibilité que pour garantir la cohérence.
Dieter Helm (Mar,) a étudié cette question.
Synapse has enriched 5 closely related papers on similar clinical questions. Consider them for comparative context: