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Les mandats législatifs liés aux droits de l'emploi adoptés aux États-Unis au cours des trois dernières décennies soulignent l'importance de valider les normes de performance pour les professions physiquement exigeantes. Cette étude a validé des normes minimales acceptables pour la force musculaire et l'endurance nécessaires pour réaliser des activités de lutte contre les incendies. Des pompiers en poste (n=153) sélectionnés en fonction de caractéristiques démographiques clés ont effectué un ensemble simulé de tâches de lutte contre les incendies (Évolution de Suppression d'Incendie) puis une Batterie de Tests Prédictifs d'aptitudes physiques. L'analyse de régression a révélé que trois éléments de test prédictif (tirage de tuyau/port de pack en hauteur ; levée de bras ; endurance des bras) combinés prédisaient de manière significative le temps de performance de l'Évolution de Suppression d'Incendie (p < ou = 0,01). Des pompiers (n=41) notant les temps de performance filmés de l'Évolution de Suppression d'Incendie ont déterminé que plus d'une demi-écart-type plus lent que le temps moyen établi par les titulaires reflétait une performance inacceptable. Environ 80 % des pompiers en poste ont réussi la norme de performance minimale acceptable. L'utilisation de la batterie de tests à 3 prédicteurs identifierait correctement 89 % des performeurs réussis et 72 % des performeurs non réussis. Cette étude démontre que la validation des normes minimales de performance physique permettra d'identifier une cohorte d'individus ayant une forte probabilité de ne pas être capables de réaliser des activités critiques de lutte contre les incendies. Cette constatation a des implications importantes pour examiner la relation entre les normes de performance physique et les résultats médicaux et économiques.
Sothmann et al. (Mon,) ont étudié cette question.