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The ontological argument fails because of an operator order switch between (1) “necessarily there is an (existentially) perfect being” and (2) “there is a being which necessarily is (existential-ly) perfect”. Here (1) is trivially true logically but (2) problematic. Since Kant's criticisms were directed at the notion of existence, not at the step from (1) to (2), they are misplaced. They are also wrong, because existence can be a predicate. Moreover, Kant did not anticipate Frege's claim that “is” (“ist”) is ambiguous between existence, predication, identity, and class-inclusion. To restore the ontological argument, an extra premise is needed to the effect (roughly) that it is known who the existentially perfect being is. The question is raised whether Kant could have meant the failure of this extra premise by his thesis that existence is not a real predicate. La preuve ontologique (de l' existence de Dieu), n'aboutit pas à cause d'une permutation de l'a ordre des opérateurs dans les phrases suivantes: (1) «par néeessité il existe un être qui est (existentiellement) parfait» et (2) «il existe un être qui, par nécessité, est (existentiellement) parfait». De ces deux phrases, la première est logiquement vraie, mais s'avère un truisme, tandis que la scconde est problématique. Puisque la critique dirigée par Kant contre cette preuve visait la notion même de l' existence, et non le mouvement de la pensée du premier énoncé vers le second, cette critique est déplacée; elle comporte en outre une erreur, parce que l' existence peut être un prédicat. De plus, Kant n'a pas anticipé la remarque de Frege, selon laquelle le mot «est» (ist) est équivoque, comportant les sens de l' existence, de la prédication, de l' identite et dc l' inclusion dans une classe. Pour sauver la preuve ontologique, on a besoin d' une prémisse supplémental qui en gros préciserait qu'on sait qui êst cct etre existentiellement parfait. Enfin, l' auteur se demande si e'est à l' absence de cette prémisse que Kant pensait lorsqu'il prétendait que l' existence n'est pas un vrai prédicat. Der ontologische Gottesbeweis enthält einen Fehlschuss der auf einer Verschiebung von Operatoren beruhuer enthält ein stillschweigendes Gleichsetzen von (1) «notwendigerweise gibt es ein (existenziell) vollkommenes Wesenraquo; und (2) «es gibt ein Wesen, das notwendigerweise (existenziell) vollkommen ist». Der erste Satz stelll eine triviale logische Währheit dar, wahrend der letztere problematisch ist. Da Kants Kritik nur auf den Begriff der Existenz und nicht auf den Übergang von (1) zu (2) gerichtet ist, kann sie nicht zutreffen. Zudem ist sie falsch, weil Existenz in einem natürlichen Sinne durchaus ein Prädikat sein kann. Auch ist Kant kein Vorläufer der Fregeschen These, dass «ist» mehrdeutig sei, indem es Identität, Prädikation, Existenz und Klasseninklusion bedeuten kann. Um den ontologischen Gottesbeweis wiederherzustelien, brauchen wir eine zusätzliche Prämisse, die besagt, dass es bekannt ist, wer das (existenziell) vollkommene Wesen ist. Es stellt sich die Frage, ob nicht vielleicht die These Kants, dass Existenz kein reales Prädikat sei, so auszulegen sei, als würde sie auf das Fehlen dieser zusätzlichen Prämissen hinweisen.
Jaakko Hintikka (Mon,) studied this question.