Key points are not available for this paper at this time.
Les jeunes sont les principaux participants dans la plupart des guerres. Dans les guerres civiles africaines des vingt dernières années, les combattants sont devenus de plus en plus jeunes. Certaines forces sont composées principalement de jeunes adolescents ; les combattants peuvent parfois avoir aussi peu que 8 ou 10 ans, et les filles combattantes sont de plus en plus courantes. La tendance à des combattants plus jeunes reflète également la découverte que les enfants — leur soutien social perturbé par la guerre — font des combattants courageux et loyaux ; la compagnie de camarades d'armes devient un substitut familial. Il y a deux principales réactions adultes. La première est de stigmatiser les jeunes combattants comme étant mauvais (‘bandits’, ‘vermine’). L'autre (régulièrement soutenue par des agences travaillant avec des enfants) est de voir les jeunes combattants comme des victimes, comme des outils de régimes militaires antidémocratiques ou de ‘seigneurs de la guerre’ brutalement dépourvus de scrupules. Mais de nombreux combattants mineurs choisissent avec les yeux ouverts de combattre, et défendent leur choix, parfois fièrement. Dans un contexte de familles détruites et de systèmes éducatifs défaillants, l'activité des milices offre aux jeunes une chance de se faire une place dans le monde. L'objectif de cet article est de laisser les jeunes combattants s'expliquer. Le lecteur est laissé à décider s'ils sont les dupes et les démons parfois supposés.
Peters et al. (Wed,) ont étudié cette question.