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L'équilibre énergétique n'est pas une simple somme algébrique de la dépense énergétique et de l'apport énergétique comme souvent représenté dans les communications. L'équilibre énergétique est un processus dynamique et il existe des effets réciproques entre l'apport alimentaire et la dépense énergétique. Une distinction importante est celle des composants métaboliques et comportementaux de la dépense énergétique. Ces composants contribuent non seulement au budget énergétique directement, mais aussi en influençant le côté apport énergétique de l'équation. Il a récemment été démontré que le métabolisme de base (RMR) est un moteur potentiel de l'apport énergétique, et des preuves s'accumulent concernant l'influence de l'activité physique (dépense énergétique comportementale) sur les mécanismes de satiété et de contrôle de l'appétit. Ces effets sont associés à des changements dans la leptine et la sensibilité à l'insuline, ainsi qu'aux niveaux plasmatiques de peptides gastro-intestinaux (GI) tels que le peptide-1 similaire au glucagon (GLP-1), la ghreline et la cholécystokinine (CCK). L'influence de la masse maigre sur la dépense énergétique et en tant que moteur de l'apport énergétique dirige l'attention vers des molécules provenant des tissus squelettiques comme signaux potentiels de l'appétit. La sédentarité (inactivité physique) est positivement associée à l'adiposité et est proposée comme une source de surconsommation et de dysrégulation de l'appétit. Les signaux moléculaires sous-jacents à ces effets ne sont pas connus mais représentent une cible pour la recherche.
Hopkins et al. (Mon,) ont étudié cette question.
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