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Ces dernières années, Taïwan et d'autres pays d'Asie de l'Est ont commencé à promouvoir l'enseignement en anglais (EMI) au niveau tertiaire. Communiquer en anglais dans les salles de classe EMI est une exigence fondamentale pour les apprenants d'anglais langue étrangère (EFL), mais cela peut être un défi. Parler une langue étrangère est un processus complexe qui implique la compétence linguistique, les compétences orales et l'utilisation de stratégies. Les stratégies de prise de parole ont été considérées comme des dispositifs de premiers secours utilisés pour l'interaction et la communication, pour résoudre des problèmes ou des ruptures, et pour rester actif dans la communication. L'objectif de cet article est d'examiner l'anxiété des étudiants universitaires, l'utilisation de stratégies et les difficultés rencontrées lors de l'expression en anglais dans des contextes EMI complets et partiels. Cette recherche a impliqué une enquête par questionnaire à grande échelle auprès de 638 étudiants. Les analyses quantitatives ont été effectuées par une analyse de variance multivariée, une régression multiple hiérarchique et des tests du chi carré d'indépendance. Les résultats ont indiqué que les étudiants recevant un EMI partiel présentaient une forte anxiété de prise de parole, un manque de confiance et des sentiments négatifs envers l'apprentissage de l'anglais. De plus, il a été constaté que les étudiants dans le contexte EMI partiel utilisaient moins fréquemment des stratégies de répétition et de paraphrase que ceux dans des contextes EMI complets. En outre, une relation a été observée entre le contexte EMI et les difficultés d'expression rapportées par les étudiants.
Mu‐Hsuan Chou (Sat,) a étudié cette question.