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Le présent article est consacré à l'analyse de la "corruption" du point de vue de la pratique politique et de la théorie politique. Cet article étudie des exemples historiques de corruption : la corruption durant l'ère d'Alexandre le Grand, à Carthage et sous la République romaine. L'article présente l'évolution du terme "corruption", soulignant les aspects actuels de ce terme. L'article fournit des résultats positifs et négatifs de la corruption et en fait un résumé. Le présent article analyse les résultats de la corruption : économiques, politiques et sociaux. Les conséquences économiques les plus importantes de la corruption sont les suivantes : augmentation de l'économie souterraine, baisse des paiements fiscaux, affaiblissement du budget de l'État, violation de la concurrence sur le marché, diminution de l'efficacité du marché, déstabilisation de l'idée d'économie de marché. Les conséquences sociales les plus importantes de la corruption sont : une grande distinction entre les valeurs déclarées et réelles, créant un "double standard" moral et comportemental, détournement de sommes importantes du développement public et humanitaire, augmentation de la disproportion de la propriété, augmentation des tensions sociales. Le présent article énonce les conséquences politiques les plus importantes de la corruption : transfert des idées du développement public à la sécurisation du pouvoir de l'oligarchie, diminution de la confiance envers l'État, baisse de l'image du pays sur la scène internationale, augmentation de son isolement économique et politique, diminution de la concurrence politique. Cet article indique que le processus de mondialisation augmente la corruption. Avec la mondialisation, un rôle très important est attribué aux corporations et la corruption des entreprises se retrouve au premier plan.
Anna Shashkova (Mon,) a étudié cette question.