Key points are not available for this paper at this time.
Résumé Les grandes organisations internationales (OI) sont fortement contestées, mais elles sont rarement dissoutes. Les chercheurs se sont concentrés sur leur longévité, élaborant des arguments institutionnels concernant les coûts de remplacement et les actifs institutionnels ainsi que l'agence des OI pour s'adapter et résister aux défis. Cet article analyse les limites de l'adhérence institutionnelle en se concentrant sur des cas extrêmes. Alors que les grandes OI sont dissoutes à des taux considérablement plus bas que les petites OI, l'article identifie néanmoins vingt et un cas où de grandes OI ont disparu depuis 1815. Ce sont des cas difficiles car ils ne correspondent pas à nos attentes institutionnalistes. Pour mieux comprendre ces événements rares mais importants, l'article fournit des illustrations de cas tirées de la Société des Nations et de l'Organisation internationale des réfugiés, qui ont été dissoutes en raison de leur sous-performance perçue et d'une demande de coopération en déclin. Ces cas montrent les limites des théories institutionnelles de l'adhérence des OI : parfois, les États membres trouvent les coûts de remplacement élevés justifiés ou considèrent les actifs comme des coûts irrécupérables, et les OI peuvent manquer d'agence pour répondre stratégiquement. Cet article refine les théories de l'adhérence institutionnelle et contribue à la théorie institutionnelle de la vie et de la mort des OI.
Dijkstra et al. (Sat,) ont étudié cette question.