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La condition de ventilation dans la couche limite atmosphérique, qui varie avec le modèle synoptique, est un facteur crucial affectant le transport et la dispersion des polluants atmosphériques. Dans cette étude, en prenant Pékin comme exemple, l'accumulation locale d'ozone (O3) et les schémas de pollution transfrontalière O3 (TOP) pendant la saison chaude ont été explorés sous différentes conditions de ventilation de la couche limite en utilisant une classification météorologique objective intégrée, une factorisation en matrices non négatives et un modèle de trajectoire arrière. Les résultats montrent que les sources locales sont un contributeur majeur à la pollution par O3 dans l'ensemble de Pékin, représentant en moyenne ~73,36 % de la concentration d'O3. L'accumulation locale est principalement facilitée par de mauvaises conditions de ventilation avec des vitesses de vent faibles (<3 m/s) sous des conditions favorables aux réactions photochimiques et des précurseurs abondants, entraînant des événements locaux d'O3. En revanche, l'occurrence de schémas synoptiques associés au TOP est plus fréquente, donc la contribution du TOP ne peut être ignorée, en particulier pour les régions nordiques, où elle peut dépasser 50 %. Les variations des vecteurs de vent horizontal jouent un rôle marqué dans le déclenchement du TOP, affectant non seulement la localisation de la région source et le chemin de transport, mais aussi la distance et le volume de transport. De plus, un fort jet nocturne de bas niveau (LLJ) entraîne un transport horizontal et une élévation temporaire de la concentration d'O3, tandis qu'un LLJ diurne stimule un pic de concentration d'O3 dans la zone sous le vent, avec un décalage d'environ 1 heure. Nos résultats fournissent de nouvelles perspectives sur les effets de la ventilation de la couche limite sur la régulation de la pollution par O3, ainsi que d'autres polluants atmosphériques.
Yuanjian Yang (ven.) a étudié cette question.