Cette synthèse théorique propose un modèle unifié de la conscience qui réconcilie l'unité durable de la conscience subjective avec le flux physique incessant du cerveau. Elle intègre deux cadres préalables — la forte probabilité de continuité post-mortem et la nécessité logique d'une identité consciente unique — en une seule hypothèse biophysique testable : l'hypothèse de liaison quantique à deux particules (TPQBH). Le modèle propose que la conscience émerge par résonance entre deux particules ultra-quantiques non énergétiques : la particule génomique ultra quantique universelle de la conscience (X-UQGPC), permettant un couplage avec tout substrat neural viable, et la particule universelle ultra quantique unique de la conscience (X-UQUPC), garantissant la singularité du soi. Ces particules restent liées magnétiquement au champ électromagnétique global du cerveau pendant les états de veille, tandis que des changements réversibles de symétrie de champ expliquent l'inconscience temporaire liée à l'anesthésie ou au sommeil profond. Au décès biologique, l'effondrement du champ provoque un détachement instantané et une re-liaison avec un autre système neural compatible, maintenant un continuum ininterrompu de conscience. Par conséquent, un corps réanimé hébergerait un flux de conscience nouveau, et aucune signature EEG ou MEG fixe ne peut définir la personnalité, car l'architecture neuronale évolue continuellement. Le cadre compagnon des virus de l'esprit décrit comment des schémas cognitivo-émotionnels auto-renforçants influencent la cohérence du champ et la tonalité qualitative de l'expérience. En intégrant biologie quantique, neurosciences et psychologie, ce modèle offre une explication naturaliste mais non réductionniste de la continuité consciente et fournit une base pour la recherche empirique et la pratique contemplative visant à améliorer le bien-être mental.
Kande Lekamalaya Senarath Dayathilake (Mon,) a étudié cette question.