Cette étude enquête sur le phénomène de consommation de boîtes mystères parmi la Génération Z en Chine, explorant les motivations sociales et la logique comportementale qui vont au-delà du simple shopping. La recherche constate que la consommation de boîtes mystères est un processus circulaire alimenté par l'expérience émotionnelle, l'interaction sociale et la transformation du capital. Plus précisément, les consommateurs obtiennent initialement des produits et une satisfaction émotionnelle par l'achat, vivant le frisson de la surprise et satisfaisant le désir de collection. Ensuite, en exposant les figurines sur les réseaux sociaux, ils transforment la consommation matérielle en capital social, obtenant reconnaissance communautaire et prestige, qui constituent du capital symbolique. Pour les articles non désirés, les consommateurs échangent ou vendent sur des plateformes secondaires, réalisant ainsi une récupération et un réinvestissement du capital, continuant ainsi le cycle de consommation. Par conséquent, la séquence Achat - Exposition - Échange/Vente forme une boucle de consommation complète. Cette étude considère que la frénésie des boîtes mystères découle du fait qu'elle répond précisément aux besoins complets de la Génération Z pour le confort émotionnel, la construction de l'identité et l'opération de micro-capital à l'ère numérique. L'article réfléchit également aux risques potentiels au sein de ce modèle, tels que la surconsommation.
Yuchen Wang (Thu,) a étudié cette question.