Contexte : La société traditionnelle africaine accorde une grande importance à la fécondité et considère donc l'infertilité comme une tragédie personnelle. L'infertilité prolongée peut entraîner des comportements suicidaires, de la stigmatisation, une instabilité conjugale et un stress psychologique énorme. Récemment, au Nigeria, il semble y avoir une augmentation du nombre de couples enquêtés pour infertilité à l'aide de l'hystérosalpingographie (HSG). Objectif : Observer la tendance des résultats d'HSG dans un hôpital tertiaire de premier plan au Nigeria. Méthodes : Une énumération consécutive des radiographies HSG conclues et rapportées entre juillet 2014 et décembre 2018. En utilisant un critère d'inclusion pour les patientes ayant eu une échographie initiale avant la HSG, comme indiqué dans les rapports des radiologues, un échantillon de 623 radiographies a été inscrit à partir d'une population HSG de 2 624 cas. Les informations démographiques des patientes ont été extraites de leurs cartes de demande et des rapports des radiologues. Résultats : Les patientes avaient entre 22 et 54 ans (moyenne : 36,30 ± 6,00 ans), avec une modalité d'âge de 31 à 40 ans (58,5 %) montrant le plus fort rendement. Les anomalies hystérosalpingographiques étaient dans deux grands sites : l'utérus et les trompes de Fallope, avec le premier montrant une fréquence plus élevée (n = 362, 58,11 %). Plus précisément, les fibromes (n = 198, 31,80 %) et les anomalies congénitales (n = 24, 3,80 %) étaient les anomalies les plus et les moins répandues, respectivement. Conclusions : Les femmes âgées de 31 à 40 ans étaient les patientes les plus fréquentes pour la HSG, et les fibromes utérins étaient l'anomalie la plus courante trouvée dans cette étude.
Jamiu et al. (Mar,) ont étudié cette question.
Synapse has enriched 5 closely related papers on similar clinical questions. Consider them for comparative context: