Cette étude examine comment la nutrition, l'inflammation et la fonction immunitaire sont étroitement liées. Elle souligne l'importance des macronutriments et micronutriments, des phytochemicals et des modèles alimentaires dans la régulation des réponses immunitaires innées et adaptatives. Surtout dans les zones avec des taux de malnutrition élevés, elle met en avant les insuffisances alimentaires comme un facteur majeur de l'affaiblissement des systèmes immunitaires et d'une vulnérabilité accrue aux infections. D'autre part, elle aborde comment les pays riches traitent les problèmes de santé dus à un manque de nutriments face à une consommation calorique élevée. L'étude met en lumière l'importance de certains nutriments, tels que le zinc, le sélénium, les vitamines A, C, D et E, dans le soutien des fonctions immunologiques tout en mettant en garde contre les conséquences négatives de la surconsommation nutritionnelle. Contrairement aux régimes occidentaux, qui sont connus pour favoriser l'inflammation, elle explore comment des modèles alimentaires comme les régimes à base de plantes et méditerranéens pourraient améliorer la fonction immunitaire. Les effets de l'inflammation chronique causée par l'obésité et la famine sur les réponses immunologiques sont également étudiés, tout comme les dangers potentiels des additifs alimentaires. En tant que moyen d'améliorer la résilience immunologique et de prévenir les maladies, les résultats indiquent la nécessité de traitements diététiques personnalisés et soulignent l'importance d'un régime bien équilibré riche en nutriments vitaux. Dans l'ensemble, cette étude appelle à davantage de recherches sur l'importance de l'alimentation dans la prévention des maladies et l'amélioration de la santé.
Kamal et al. (Mercredi,) ont étudié cette question.