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Si nous supposons que les animaux non humains ressentent de la douleur ou de la détresse, alors justifier éthiquement la recherche centrée sur l'homme avec uniquement des animaux non humains comme sujets nécessite probablement que les bénéfices de la recherche pour les humains l'emportent, au moins, sur les dommages subis par les animaux non humains. Pourtant, ce raisonnement ne semble pas bien tenir compte de la perspective éthique selon laquelle les animaux non humains ont une valeur morale en eux-mêmes. Ce commentaire sur un cas considère cette tension éthique et discute de la façon dont les cliniciens-chercheurs devraient la naviguer. Ce commentaire suggère également pourquoi le raisonnement des cliniciens-chercheurs concernant la nature et l'étendue de leurs obligations envers les animaux non humains s'étend au-delà des règlements en vigueur et de la supervision fédérale, qui est silencieuse ou ambiguë sur le fait que les animaux non humains sont moralement précieux en tant que tels.
Rebecca L. Walker (Sun,) a étudié cette question.