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À partir de considérations ontologiques seules, une nouvelle perspective révolutionnaire dialectique matérialiste quantique (Dialectique Quantique ou DQ) de l'espace-temps-matière-mouvement atteint une nouvelle relation quantitative masse-énergie-vitesse pour toutes les particules fondamentales ponderables. Cette nouvelle relation, basée sur le principe d'incertitude quantique, donne la masse m de toute particule fondamentale libre à son origine, en termes de l'inverse du cube de sa vitesse v. Cette relation quantitative est différente et est une négation de celle dérivée de l'approche mécanique-métaphysique (Mécanique Classique ou MC) depuis Isaac Newton et sa formulation relativiste post-quantique d'Albert Einstein. Cette nouvelle relation masse-énergie-vitesse est conforme aux connaissances établies et est convenablement corroborée par les rapports récents qui disent que "les photons de haute énergie de rayonnement gamma d'une galaxie distante sont arrivés sur Terre quatre minutes après les photons de basse énergie, bien qu'ils aient apparemment été émis en même temps" ; et un autre disant que "les délais de temps des photons gamma sont inversement proportionnels à leur énergie". Ces découvertes contrediraient la théorie de la relativité d'Einstein, qui dit que tous les photons (particules de lumière) doivent se déplacer à la même vitesse c. La DQ considère les paires de particules matière-antimatière dans leurs formes virtuelles élémentaires et le mouvement cinétique comme un processus quantique dynamique éternel d'existence et de non-existence (Être-Rien) provenant d'un espace abstrait et d'un temps abstrait en contradiction l'un avec l'autre. Les particules virtuelles peuvent se transformer en particules réelles via un tunnel quantique ou lorsque de l'énergie équivalente devient disponible. Toute existence dans ce point de vue est une contradiction ; vulnérable au changement, au mouvement, à l'évolution, au développement, etc. L'agrégation des particules élémentaires et leurs mouvements médiés par le hasard et la nécessité donnent naissance à la phénoménologie de cet univers infini, éternel et en perpétuelle évolution. L'approche MC, au contraire, est basée sur l'épistémologie et considère que la matière (ordinaire + lumière) et le mouvement ont une origine ésotérique du mystère de l'acte unique de création par Dieu ; d'un univers fini dans un passé fini ; où le principe des lois de conservation et "ex nihilo nihil fit" prévaut. Dans sa version relativiste, cette approche fait une différence fondamentale entre la matière ponderable et la lumière et remet en question l'existence de la matière particulaire. Deux hypothèses axiomatici, l'une par Newton sur l'attraction gravitationnelle universelle unidirectionnelle et l'autre par Einstein que la vitesse de la lumière c est une constante absolue et universelle, ont introduit des objets et des phénomènes non physiques dans le discours scientifique, conduisant à des confusions de plusieurs siècles et à des débats scolastiques parmi les physiciens ; sans fin en vue !
Abdul Malek (Jeudi) a étudié cette question.
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