La complexité chimique nécessite des environnements dans lesquels les interactions moléculaires peuvent persister suffisamment longtemps pour former des réseaux de réaction stables. Ce travail définit la pré-fermeture chimique comme un ensemble de seuils de persistance physique englobant la formation de poussière cosmique, la stabilisation planétaire et le blindage environnemental. Ces seuils permettent la stabilité moléculaire, des réactions impulsées par collision et l'accumulation de complexité chimique sans invoquer de voies biochimiques spécifiques. Le cadre intègre des résultats établis en astrophysique, en sciences planétaires et en chimie dans un modèle de persistance inter-échelle reliant la formation de structures astrophysiques aux conditions de fermeture chimique. Un fonctionnel de fermeture et un opérateur de transition sont introduits comme des dispositifs formels représentant l'admissibilité régulée par seuil entre les couches de fermeture, permettant l'intégration de modèles spécifiques à un domaine dans un cadre unifié tout en restant pleinement compatibles avec les lois physiques établies. Ce travail ne propose pas de nouvelles voies chimiques ou de mécanismes d'origine de la vie. Au contraire, il formalise les conditions environnementales requises pour la persistance chimique, fournissant un pont structurel entre les processus astrophysiques et la complexité chimique.
John Francis Osborne (Sun,) a étudié cette question.