Résumé : Les plaies causent une disruption anatomique et physique de la peau saine après une blessure et représentent une préoccupation majeure de santé mondiale. La cicatrisation des plaies est un processus dynamique et multifacette qui implique une série d'interactions moléculaires et cellulaires, englobant quatre étapes principales : hémostase, inflammation, prolifération et remodelage. La cicatrisation des plaies altérée, étant une préoccupation significative de santé dans le monde, est exacerbée par les infections microbiennes, le stress oxydatif et les maladies chroniques. Les systèmes traditionnels à base de plantes ont été utilisés depuis des siècles en raison de leurs propriétés anti-inflammatoires, antibactériennes et antioxydantes, mais leur application est limitée par une faible stabilité, biodisponibilité et des résultats thérapeutiques inconsistants. Pour surmonter ces limitations, ce travail met en avant le potentiel de la nanotechnologie dans l'intégration des traitements phytothérapeutiques dans des systèmes avancés de soins des plaies. Les nanomatériaux, tels que les hydrogels, les transporteurs à base de lipides, les nanocomposites et les nanoparticules, peuvent améliorer l'efficacité, la stabilité et la délivrance ciblée des composés bioactifs d'origine végétale pour augmenter les résultats thérapeutiques. L'étude démontre également l'utilisation de ces nanomatériaux pour accélérer la fermeture des plaies, encourager l'angiogenèse et réduire les cicatrices. La revue souligne également comment les antioxydants naturels réduisent le stress oxydatif et favorisent la régénération des tissus, clarifiant le rôle des espèces réactives de l'oxygène dans la cicatrisation des plaies. En intégrant les connaissances traditionnelles en médecine avec la nanotechnologie moderne, ce manuscrit envisage une approche transformative pour les soins des plaies. Les résultats mettent en évidence le besoin d'innovation continue dans les biomatériaux et la nanotechnologie pour développer des solutions évolutives, efficaces et durables pour la gestion des plaies, en abordant à la fois les conditions aiguës et chroniques.
Kumari et al. (Thu,) ont étudié cette question.